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Le stress se transmettrait de façon héréditaire et non culturelle à ses descendants, et principalement de père en fille.
Le stress se transmettrait de façon héréditaire et non culturelle à ses descendants, et principalement de père en fille.
©Reuters

Futura sciences

Le stress : un facteur héréditaire, des lentilles ultrafines pour des images parfaites, des argiles découvertes sur Mars...

Et aussi : bientôt des claviers d'ordinateur biométriques et du méthane sous la banquise de l'Antarctique.

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Le stress, facteur héréditaire sur au moins trois générations

Le stress se transmettrait de façon héréditaire et non culturelle à ses descendants, et principalement de père en fille. C’est la conclusion d’une étude surprenante menée sur quatre générations de souris.

Enfin une réponse claire pour les psychologues ? Ces spécialistes constatent qu’un événement stressant vécu par un individu durant sa jeunesse atteint parfois ses enfants et ses petits-enfants. Est-ce d’ordre culturel ou naturel ? Des travaux menés chez la souris et explicités dans la revue Biological Psychiatry font pencher la balance vers cette seconde option.

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Optique : les lentilles ultrafines promettent des images parfaites

En gravant des structures microscopiques, on peut créer des lentilles qui ne génèrent aucune distorsion. Application déjà connue des métamatériaux, qui promettent aussi une forme d’invisibilité, cette nouvelle avancée apporte des qualités optiques jusque-là inconnues avec des lentilles ultrafines, de l’infrarouge aux ondes radio. Ce ne sont pourtant que des galettes de silicium gravées d’or…

La lentille parfaite, rêve des opticiens, des fabricants de microscopes et des astronomes, existe. Une équipe américaine de la SEAS (Harvard School of Engineering and Applied Sciences) l’a rencontrée. Et même fabriquée. Depuis des siècles, on sait tailler une lentille de verre pour modifier le trajet des rayons lumineux, par exemple pour obtenir un grossissement. Mais des déformations apparaissent dans l’image, en fonction de l’angle de visée ou de la couleur, selon que les rayons frappent le centre ou les bords de la lentille.

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La frappe au clavier, un outil biométrique prometteur

Valider un mot de passe, identifier le genre d’une personne, son âge ou son état émotionnel : tout cela est possible en étudiant la manière dont on saisit du texte sur un clavier ! Cet outil biométrique bon marché et peu intrusif pourrait un jour remplacer l’analyse graphologique. Christophe Rosenberger, professeur à l’université de Caen, dirige l’une des rares équipes dans le monde qui travaillent sur ces solutions. Il a répondu aux questions de Futura-Sciences.

Après les empreintes digitales, l'analyse de la voix, la graphologie, la reconnaissance faciale, l'observation de l'iris, voire les semelles scrutant la façon de marcher, un nouvel outil de biométrie commence à faire parler de lui : la dynamique de la frappe des touches sur le clavier. Elle est absolument personnelle, et varie même avec l'âge et selon que l'on est une femme ou un homme. Comme un simple logiciel permet d'en faire l'analyse et qu'elle ne nécessite aucun autre matériel qu'un clavier, la technique semble prometteuse, comme nous l'explique Christophe Rosenberger, professeur des Universités à l'École nationale d'ingénieurs de Caen (EnsiCaen), responsable de la spécialité Informatique et directeur de l'équipe Monétique & Biométrie, au laboratoire de recherche Greyc.

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Des argiles découvertes sur Mars par Opportunity

Arrivé sur Mars en janvier 2004, le roverOpportunity travaille toujours et ses dernières images, analysées par Olivier de Goursac, montrent des affleurements d'argiles qui ont sédimenté sous l’eau…

On n’a d’yeux que pour Curiosity, qui s’est posé sur Mars le 6 août 2012. Mais un autre rover roule sur la Planète rouge : Opportunity. Arrivé le 25 janvier 2004 et conçu pour fonctionner au moins 90 jours, cet engin de 185kg est toujours en état de marche, tandis que son collègue Spirit, ensablé en novembre 2009, ne répond plus. Opportunity, lui, en est à son 35e kilomètre et, même si la plupart de ses instruments sont hors service, il peut toujours prendre des photos, comme il le fait depuis son arrivée dans le cratère Endeavour.

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L’Antarctique aussi renferme d’impressionnantes quantités de méthane

L’Antarctique renfermerait d’importantes quantités de méthane sous ses glaces. Ce puissant gaz à effet de serre aurait été produit par des archées méthanogènes appréciant le froid, les fortes pressions et l'absence d'oxygène. Sa libération pourrait influencer notre climat, mais ce jour est lointain.

La vie prospérait en Antarctique voici plus de 35 millions d’années. D'énormes quantités de matière organique ont alors été emprisonnées au sein de sédiments, du moins jusqu'à ce que la calotte glaciaire ne vienne les isoler du monde extérieur pour des millions d'années. À ce jour, ils sont toujours enfermés sous une épaisseur moyenne de glace comprise entre 1.300 m à l’ouest et 2.200 m à l’est.

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