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Zapping politique du jour : Christian Estrosi, Cambadélis, Jacob... Tout ce qu'il faut retenir
©Reuters

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Zapping politique du jour : Christian Estrosi, Cambadélis, Jacob... Tout ce qu'il faut retenir

Atlantico.fr vous propose ce mardi de retrouver les meilleurs moments de l'actualité politique.

La phrase du jour : Edouard Balladur, ancien Premier ministre, sur Europe 1

"Je me réjouis du non-lieu de Nicolas Sarkozy et je trouve que ce n'est que justice. (...) Je regrette que plusieurs principes fondamentaux en matière de justice que sont la présomption d'innocence, le secret de l'instruction et le secret du délibéré des juges ne soient pas toujours respectés". 

La vidéo du jour : Christian Jacob, chef de file des députés UMP à l'Assemblée nationale, sur iTélé

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L'essentiel de ce mardi 

Valérie Pécresse, député UMP, sur RTL

Le non-lieu de Nicolas Sarkozy dans l'affaire Bettencourt ? "Je suis heureuse pour lui mais je n'ai pas douté de l'issue de cette affaire. Je ne commenterai pas cette décision de justice. Je suis heureuse aussi pour l'ensemble de la classe politique. Son retour ? Ce sera son choix. Aujourd'hui, nous ne sommes pas dans le temps du choix de notre leader. Nous devons d'ici là être unis et donner des solutions à nos électeurs".

François Fillon ? "Le moment est à une UMP apaisée. Je pense que les Français veulent que nous soyons unis. Ils attendent de nous la reconquête. Nous devons proposer des solutions pour que la situation s'améliore et que l'on sorte tous de la crise. Il faut un sursaut". 

La cantonale de Brignoles ? "Je souhaite la victoire de notre candidat UMP. Je ne crois plus aux consignes de vote. Le parti socialiste s'est brûlé les doigts en voulant jouer. Je ne suis pas sûr que ce soit une bonne chose que le soutien des socialistes à notre candidat soit une bonne chose. (...) Manuel Valls va s'attaquer au FN plutôt qu'aux voyous. Ce n'est pas ce qu'on lui demande. Le PS instrumentalise le FN, c'est très mitterrandien". 

Jean-Christophe Cambadélis, député PS, dans Le Figaro

La cantonale de Brignoles et la défaite de la gauche ? "Cela commence à faire beaucoup. Le cocktail «abstention-mobilisation frontiste» est redoutable pour la gauche, mais aussi pour tous les autres partis républicains. Plusieurs leçons peuvent être tirées de l'élection partielle de Brignoles: à l'évidence, la participation a été faible. Parallèlement, les extrêmes, en particulier le Front national, mobilisent leurs troupes. Ensuite, la perception d'une France qui se redresse est obscurcie par la multiplication des couacs, des polémiques et des querelles subalternes". 

Favorable à un front républicain ? "Bien sûr. Car il faut lutter contre le FN qui est un parti qui porte le désordre comme la nuée porte l'orage. Entre la haine sociale et l'apartheid comme options finales, au bout, c'est la France et la République qui sont abîmées. (...) Il serait bon que les républicains des deux bords s'accordent sur la nocivité de cette formation politique. Il faut assécher le FN, et l'endiguer. L'assécher, en luttant contre le chômage et l'insécurité, et en prônant une autre Europe. L'endiguer par le front républicain que nous allons encore pratiquer, nous socialistes, à Brignoles, dimanche prochain".

Chrisitian Estrosi, député UMP et maire de Nice, sur RMC

Le non-lieu de Nicolas Sarkozy dans l'affaire Bettencourt ? "Pendant un an et demi Nicolas Sarkozy a été sali. Ceux qui comptaient beaucoup sur cette affaire en sont pour leur frais. Ce non-lieu est logique puisque le dossier était vide".

La cantonale de Brignoles ? "C’est un vrai problème. Mais on ne peut pas en tirer de grandes conclusions. La réalité, c’est que les gens n’en peuvent plus de la fiscalité, de l’insécurité qui monte. Il faut entendre les électeurs".

L'arrêté anti-Roms pris à Nice ? "C’est plutôt un arrêté municipal anti-campements illégaux. Cela vise les populations qui devraient être raccompagnés dans leur pays. Je veux donner des moyens à ma police de légalement contrôler les identités. Les gens que j’ai à loger en priorité ce sont les actifs, les Niçois, les Français régulièrement établis chez nous, contrairement à ce que dit la circulaire de Valls". 

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