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Ratification du traité européen : un enjeu majeur pour le président Hollande
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L'heure de vérité

Ratification du traité européen : un enjeu majeur pour le président Hollande

Le vote qui a lieu mardi représente un vote de soutien ou non à la politique européenne globale du gouvernement.

On tremble du côté du gouvernement. Jean-Marc Ayrault défend en effet demain à l’Assemblée nationale le traité de stabilité budgétaire européen. Un véritable enjeu pour le président François Hollande qui compte bien obtenir un « oui » massif de la majorité. Le vote du traité est perçu dans l’entourage du président comme un vote de soutien ou non à la politique européenne globale du gouvernement. Un « oui » donnerait ainsi au président et à la France un plus grand poids dans la zone euro en validant sa politique européenne, notamment basée sur une « réorientation ». Au contraire, si le « non » l’emportait, François Hollande s’en trouverait affaibli, et un signal négatif serait envoyé aux partenaires européens mais aussi aux marchés.

Matignon espère par ailleurs que le vote se fera sans les voix de la droite. En effet, si le texte était adopté grâce à l’UMP, cela embarrasserait la majorité et pourrait être « lu comme un signal d'inquiétude qui signifiera: à terme ce gouvernement ne respectera pas ses engagements », selon un proche conseiller du Premier ministre Jean-Marc Ayrault.

Si les Verts n’ont pas appelé à manifester dimanche contre le traité aux côtés du Front de gauche, le gouvernement n’est pas assuré qu’ils voteront « oui », encore plus après le vote massif des instances dirigeants d’Europe Ecologie-Les Verts contre le traité. Des divisions existent d’ailleurs toujours au sein du PS même. Une vingtaine de parlementaires socialistes, dont le député de Paris Pascal Cherki ou celui de l’Essonne Jérôme Guedj, s’opposent encore publiquement au traité.

Lu sur Le Nouvel Observateur

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