Marine Le Pen remarque qu'avant des généraux, des politiques comme Gérard Collomb avaient exprimé leur inquiétude | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Politique
Marine Le Pen
Marine Le Pen
©Capture d'écran France Info

Garde à vous

Marine Le Pen remarque qu'avant des généraux, des politiques comme Gérard Collomb avaient exprimé leur inquiétude

La présidente du Rassemblement National reconnaît que la ministre de la défense est dans son rôle quand elle rappelle le devoir de réserve

Invitée de France Info mardi matin, Marine Le Pen est revenue sur la polémique provoquée par une tribune de militaires s'inquiétant publiquement de l'état de la France dans un texte publié sur le site de Valeurs Actuelles.

La présidente du Rassemblement National reconnaît que la ministre de la défense "est dans son rôle, elle rappelle que les militaires qui rompent le devoir de réserve peuvent avoir des sanctions. Les militaires le savent et malgré cela ils pensent que c'est leur devoir d'interpeller le peuple français sur la gravité de la situation." 

Selon Marine Le Pen, Emmanuel Macron devrait s'interroger "sur ce qui pousse des généraux à prendre ainsi la parole alors que leur tradition est un devoir de réserve". Marine Le Pen met en avant le fait que certains politiques ont également évoqué le risque de guerre civile : "Monsieur [Gérard] Collomb [ex-ministre de l'Intérieur] nous a expliqué en partant qu'en banlieue on était côte à côte et que demain on serait face à face."

Cité par Valeurs Actuelles, fin octobre 2018, Gérard Collomb, aurait selon l'hebdo déclaré au cours d'une conversation "privée" avec Valeurs Actuelles "« Je dirais que, d’ici à 5 ans, la situation pourrait devenir irréversible. Oui, on a cinq, six ans, pour éviter le pire. Après… »

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !