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Selon l'hebdomadaire anglais, il y a peu de chance pour que la situation revienne rapidement à la normale
Selon l'hebdomadaire anglais, il y a peu de chance pour que la situation revienne rapidement à la normale
©Reuters

Trop cher

Immobilier : la France est le pays le plus surcoté du monde

L’Allemagne apparaît elle comme le pays le plus sous-évalué d’Europe, et le Japon le plus sous-coté du monde.

Cette fois, The Economist ne s’attaque pas à l’économie de la zone euro, ou aux réformes sociales de la France, mais à son immobilier. Pour se faire, l'hebdomadaire a calculé deux ratios (le prix de vente par rapport au loyer et le prix de vente par rapport aux revenus par foyer) qu'ils ont comparé à ces deux mêmes ratios... de 1975, cette année étant qualifiée de norme. La France est désormais le numéro un en Europe pour la surévaluation des prix de vente par rapport au loyer, avec une progression de 50% par rapport à 1975, seuls le Canada, Hongkong et Singapour étant devant. La France est même le numéro un mondial pour la surévaluation des prix par rapport au revenu des ménages - ce rapport ayant progressé de 35% depuis 1975, devant le Canada, les Pays-Bas et l'Australie.

L’étude relève au passage que, malgré le dévissage des prix espagnols (près de 10% après une baisse de 5,5% l'année précédente), le marché ibère reste trop cher de 20%. Il y aurait donc peu de chance d'un retour rapide à la normale en France puisque "la chute des prix en France devrait vraisemblablement être modeste comparée à celle d'Espagne".

A l’inverse, l’Allemagne apparaît comme le pays d’Europe où l’immobilier est le plus sous-coté, le prix de vente par rapport loyer ou aux revenus par foyer étant sous-évalué de 17%. Avec une hausse des prix modérée de 2,7%, la même que celle de l'année précédente, le magazine souligne que "les propriétaires allemands ont de bonnes chances de continuer à enregistrer des plus-values", d'autant que les taux d'intérêt et de chômage sont particulièrement bas.

La tendance générale est néanmoins à la baisse conclue l'article.

Lu sur Le Figaro.fr

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