Election présidentielle : Gabriel Attal est « sceptique » sur l'utilité d'un débat de premier tour pour Emmanuel Macron | Atlantico.fr
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Le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, lors d'une conférence de presse à l'issue du Conseil des ministres.
Le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, lors d'une conférence de presse à l'issue du Conseil des ministres.
©THOMAS SAMSON / AFP

« Campagne de morts-vivants »

Election présidentielle : Gabriel Attal est « sceptique » sur l'utilité d'un débat de premier tour pour Emmanuel Macron

Le porte-parole du gouvernement a remis en cause l'utilité d'un débat avant le premier tour de la présidentielle pour Emmanuel Macron face à des rivaux qui installent, selon lui, « une campagne de morts-vivants ».

Alors que les oppositions poussent Emmanuel Macron à annoncer enfin sa candidature pour que la campagne débute véritablement, Gabriel Attal estime que « l'absence de débat est le fait des candidats déclarés » qui « installent une campagne de morts-vivants » :

« À les écouter, tout était mieux hier et tout sera pire demain. Où est la foi dans les Français ? Notre pays regorge de créativité, d'audace. Emmanuel Macron a fait entrer notre pays dans le temps des conquêtes. Quand la situation sanitaire et internationale le permettra, il proposera, je l'espère, d'aller plus loin encore pour l'avenir ».

Gabriel Attal a remis en cause l'utilité d'un débat avant le premier tour de la présidentielle pour Emmanuel Macron face à ses rivaux, lors de cette interview au Parisien :

« Le président a toujours montré son intérêt pour la confrontation d'idées. Mais à quoi ressemblerait ce débat de premier tour ? Douze candidats cherchant pendant 1h50 leur « moment » avec le président, qui aurait dix minutes pour leur répondre. Je suis sceptique face à un tel format qui montrerait surtout un manque d'exigence démocratique ».

Gabriel Attal estime que « les partis de gauche sont au bout d'un cycle » et qu'à droite, « il y a un mercato entre LR, le RN et Zemmour », un « match à trois » qui « s'est transformé en triangle des Bermudes ».

Le Parisien

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