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Démission du gouvernement Valls : les réactions à l'UMP
©Reuters

Opposition

Démission du gouvernement Valls : les réactions à l'UMP

Depuis l'annonce de la démission du gouvernement de Manuel Valls, les réactions politiques ont été nombreuses dans l'opposition. De François Fillon à Valérie Pécresse, tous y voient un point de non-retour.

Dans un communiqué lapidaire, l'ancien Premier ministre François Fillon a déclaré : "la démission du gouvernement illustre le désarroi dans lequel se trouve le président de la République face aux conséquences de son inaction. Il a tenté de louvoyer entre une gauche irresponsable qui veut ajouter toujours plus de dépenses publiques, ignorant la nécessité de redresser les finances publiques et une tendance à la passivité qui lui semble naturelle, espérant tout d'une croissance miraculeusement retrouvée. Cette attitude a coûté très cher à la France qui perd toujours plus de ses forces économiques et de ses capacités à créer de l'emploi".

Redoutant les conséquences politiques de cette démission, le secrétaire général de l'UMP Luc Chatel a quant à lui estimé que "la crise politique ouverte par la démission du gouvernement Valls est grave", ajoutant que celle-ci était " révélatrice de la paralysie d'une gauche au pouvoir qui, faute de majorité politique, est incapable de faire face à l'urgence économique". Mardi 26 août sur Europe 1, Luc Chatel s'est également opposé à une dissolution de l'Assemblée nationale. "Je ne suis pas dans cette logique-là, je crois que nous devons laisser les institutions respectées" a-t-il affirmé, avant d'appeler à la tenue d'un nouveau discours de politique générale, pour, dit-il, "savoir quelle sera la politique du gouvernement". 

Christian Jacob a pour sa part estimé que la démission du gouvernement de Manuel Valls avait "sonné le glas du quinquennat Hollande". "Hollande paie aujourd'hui la facture du non-choix. La réponse n'est pas dans un casting. Elle est la la capacité d'assumer des choix. (...) Aucune réforme structurelle depuis deux ans et demi. Où sont-elles ?" s'est interrogé l'ancien ministre. Valérie Pécresse a enfin estimé que le remaniement constituait pour François Hollande "la dernière cartouche avant la dissolution".

Lu sur Le Point

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