Covid-19 : l'OMS prévoit « un grand nombre » d'hospitalisations, même si le variant Omicron s'avérait moins dangereux | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Santé
La branche européenne de l'OMS redoute que le variant Omicron entraîne des hospitalisations massives, notamment chez les personnes non-vaccinées.
La branche européenne de l'OMS redoute que le variant Omicron entraîne des hospitalisations massives, notamment chez les personnes non-vaccinées.
©JUSTIN TALLIS / AFP

Nouvelle vague

Covid-19 : l'OMS prévoit « un grand nombre » d'hospitalisations, même si le variant Omicron s'avérait moins dangereux

L'OMS Europe redoute que le variant Omicron entraîne des hospitalisations massives, notamment parmi les personnes non-vaccinées. L'OMS indique toutefois « qu'il est trop tôt pour dire si la vague d'Omicron sera plus ou moins grave que celle de Delta ».

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) n’est pas très optimiste pour les prochaines semaines face à la nouvelle vague de la Covid-19. La propagation rapide du variant Omicron, « même si elle se combinait avec une maladie légèrement moins grave, entraînera tout de même un grand nombre d'hospitalisations, notamment parmi les non-vaccinés », selon Catherine Smallwood, une des principales responsables de l'OMS Europe, auprès de l'AFP en ce mardi 28 décembre. Elle estime néanmoins « qu'il est trop tôt pour dire si la vague d'Omicron sera plus ou moins grave que celle de Delta même si les données préliminaires dans les populations affectées en premier en Europe (Angleterre, Ecosse, Danemark) montrent qu'Omicron pourrait entraîner un risque moindre d'hospitalisation comparé à Delta ».

Face au nouveau variant détecté pour la première fois fin novembre en Afrique du Sud, les pays hésitent entre de fortes restrictions et une stratégie plus souple du fait de signes de moindre gravité du variant Omicron.

La spécialiste des réponses d'urgence a appelé à prendre ces données préliminaires « avec prudence » car pour l'heure les cas observés concernent essentiellement des « populations jeunes et en bonne santé dans des pays avec des taux élevés de vaccination » :

« Nous n'avons pas encore vu l'impact qu'Omicron aura sur les groupes les plus vulnérables: les personnes âgées qui n'ont pas encore reçu une vaccination complète ».

Les scientifiques commencent à mieux cerner le variant Omicron, sans pouvoir encore dire à quel point il fera évoluer la pandémie de Covid-19.

De premières études venues d'Afrique du Sud, d'Ecosse et d'Angleterre la semaine dernière montrent qu'Omicron semble entraîner moins d'hospitalisations que Delta. Selon ces données, encore très incomplètes, Omicron pourrait être entre 35% et 80% moins sévère que Delta.

D'autres experts précisent qu'une plus grande contagion peut nuire à l'avantage d'un variant moins dangereux. De nombreux pays comme le Royaume-Uni ou les Etats-Unis annoncent des cas records depuis le début de la pandémie suite au variant Omicron.

À Lire Aussi

Conseil de défense sanitaire : un gouvernement beaucoup plus optimiste que ses experts
France Info

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !