“Nos frontières sont devenues des passoires”<!-- --> | Atlantico.fr
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Contrôle aux frontières en Italie
Contrôle aux frontières en Italie
©MIGUEL MEDINA / AFP

De droite ou pire…

Mais qui a bien pu dire une chose pareille ?

Benoît Rayski

Benoît Rayski

Benoît Rayski est historien, écrivain et journaliste. Il vient de publier Le gauchisme, maladie sénile du communisme avec Atlantico Editions et Eyrolles E-books.

Il est également l'auteur de Là où vont les cigognes (Ramsay), L'affiche rouge (Denoël), ou encore de L'homme que vous aimez haïr (Grasset) qui dénonce l' "anti-sarkozysme primaire" ambiant.

Il a travaillé comme journaliste pour France Soir, L'Événement du jeudi, Le Matin de Paris ou Globe.

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Fabien Roussel, le chef du Parti Communiste, ne cesse de taper sur Mélenchon. “La gauche, dit-il, ne peut se résumer à un seul homme, ni à une seul parti”. Le leader de La France insoumise s’est aussitôt reconnu. 

A la Nupes, l’ambiance est chaude pour ne pas dire explosive. Et Fabien Roussel y est pour quelque chose. Un de ses amis l’a mis en garde : “Il ne faut pas que tu deviennes le coco qu’aime la droite” !

Pas sûr que ça refroidisse Fabien Roussel. Il appartient à la tradition de gauche qui s’intéressait aux petites gens qui n’arrivaient pas à vivre de leur travail. 

C’est en pensant à eux que Fabien Roussel a dit au micro d’Apolline de Malherbe : “nos frontières sont devenues des passoires”. Et il l’a explicité en stigmatisant l’Union européenne transformée, selon lui, en zone de libre-échange avec les circulations toutes puissantes des capitaux et des délocalisations.

Et comme dans la foulée, le chef du Parti Communiste a déclaré qu’il “fallait être ferme avec les travailleurs migrants”. La cause a été entendue et le procès instruit. Du côté de la Nupes, ça  a hurlé : “Fabien Roussel utilise le langage de l’extrême droite”.

Eh bien non, c’est juste le langage du bon sens.

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