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Le gène du cerveau miR-941 a été trouvé chez les hommes mais pas chez les singes.
Le gène du cerveau miR-941 a été trouvé chez les hommes mais pas chez les singes.
©Reuters

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Un gène du cerveau trouvé chez l'Homme mais pas chez les singes, percevoir l’infrarouge grâce à une neuroprothèse...

Mais aussi : du plastique biodégradable pour réparer plus vite les fractures, une molécule de la sénilité découverte... et bloquée chez la souris, les singes lions se cachent pour tromper.

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Un gène du cerveau trouvé chez l'Homme mais pas chez les singes

Le gènemiR-941, codant pour un microARNrégulateur de gènes, serait apparu après la divergence entre le dernier ancêtre commun à l'Homme et au chimpanzé et se trouve ainsi être le propre de notre espèce. Très actif dans le cerveau, il pourrait jouer un rôle dans l'intelligence humaine.

Les microARN sont de courtes molécules d'ARN, produites par l'ADN, connues pour réguler l'expression des gènes en venant se fixer sur les séquences codantes, empêchant leur transcription et les réduisant au silence.

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Sixième sens : percevoir l’infrarouge grâce à une neuroprothèse

Des électrodes implantées dans le cerveau de rats, reliées à un détecteur infrarouge, ont permis aux rongeurs de percevoir une source lumineuse que normalement leurs yeux ne peuvent discerner. Une étape vers l’amélioration des capacités humaines ?

Pour compenser un handicap, l’Homme recourt depuis des siècles à des prothèses, comme les célèbres jambes de bois. Les progrès technologiques permettent de créer des outils de plus en plus fonctionnels et les dernières avancées proposent même de compenser les défauts de certains organes, comme le cerveau. Ainsi sont nées les neuroprothèses.

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Une molécule de la sénilité découverte... et bloquée chez la souris

Quand la protéine Dickkopf-1 est inhibée chez des souris génétiquement modifiées, les vieux rongeurs réussissent des tests cognitifs aussi bien que les plus jeunes. Ce qui est inhabituel. Cette molécule bloque la formation de nouveaux neurones. Pourra-t-on freiner le déclin cognitif dans un avenir proche ?

Le temps qui passe n’est pas sans effet sur le corps et l’esprit. Au-delà des troubles physiques qui s’instaurent avec l’âge, les capacités cognitives déclinent peu à peu chez les seniors. Plusieurs paramètres semblent impliqués dans les processus, parmi lesquels une diminution progressive du nombre de neurones dans une région spécifique du cerveau appelée hippocampe, impliquée dans la mémoire.

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Science décalée : les singes lions se cachent pour tromper

Hommes et femmes rivalisent d’ingéniosité pour cacher leurs relations extraconjugales. Nous ne sommes pas seuls à user de stratagèmes pour éviter que cela se sache. Les singes lions, autrement appelés géladas, savent aussi se montrer discrets…

L’infidélité se rencontre fréquemment dans le monde animal. Même les oiseaux formant des couples monogames durables n’hésitent pas à aller voir ailleurs quand l’occasion se présente. Cependant, tous ces animaux ne se montrent pas forcément aussi ingénieux que nous pour vivre une seconde idylle (voire une troisième) en parallèle. Serions-nous seuls à vouloir cacher aux autres (ou du moins au conjoint) cette aventure extraconjugale ?

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Du plastique biodégradable pour réparer plus vite les fractures

Un composé plastique inédit pourrait être l’avenir des thérapies osseuses. Solide, il permet de remplacer l’os cassé. Biocompatible, il laisse l’opportunité aux cellules souches de s’y fixer et de régénérer le tissu abîmé. Biodégradable, il disparaît avec le temps, permettant la régénération complète de l’os…

Il aura fallu sept années de collaboration, de travail et de tests. Mais au final, les chercheurs des universités de Southampton et d’Édimbourg sont satisfaits du résultat. Ils annoncent dans la revue Advanced Functional Materials avoir développé un polymère plastique qui serait doté de vertus thérapeutiques.

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