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Si les données semblent virtuelles, leur transit entre serveurs est pourtant bien concret
Si les données semblent virtuelles, leur transit entre serveurs est pourtant bien concret
©Flickr/Dave Crosby

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Les émissions de CO2 liées à Internet polluent autant que l'avion, un collyre pour les yeux vieux de 2 150 ans retrouvé dans une épave

Mais aussi : Faut-il manger mieux pour déprimer moins ? Alzheimer : l'obésité est bien un facteur aggravant, et l'astéroïde Apophis plus gros que prévu.

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 Les émissions de CO2 liées à Internet polluent autant que l'avion

La pollution générée par Internet devient un réel problème. Si les données semblent virtuelles, leur transit entre serveurs est pourtant bien concret et polluerait autant que l’industrie aérienne, selon de récentes études. Des chercheurs élaborent de nouveaux modèles d'échange d'information afin de trouver un moyen de réduire au mieux l'empreinte carbone d’Internet.

Se mettre au vert signifierait-il privilégier le papier à Internet ? Sur le Web, chacun partage et échange de différentes manières (par écrit, de façon sonore, visuelle, etc.).Et la virtualité de ce monde est souvent perçue comme une réponse aux problèmes environnementaux tels que l’utilisation excessive du papier, et donc la déforestation, ou bien l’utilisation des transports routiers ou aériens pour transmettre l’information.

Un collyre pour les yeux vieux de 2 150 ans retrouvé dans une épave

Dans un échantillon médical retrouvé dans une épave échouée vers 130 avant J.-C., l’analyse a révélé la présence de composés à base de zinc. Aujourd’hui utilisés dans les collyres et autres crèmes pour la peau, les auteurs de la découverte pensent que ce médicament avait les mêmes fonctions thérapeutiques qu’aujourd’hui.

L’histoire commence voilà plus de deux millénaires. Aux alentours de 130 avant J.-C., un navire marchand originaire de l’Est méditerranéen (probablement de l'île de Délos, en Grèce) s’échoue au large des côtes de la Toscane. Le bateau gît par 18 m de fond jusqu’à sa découverte en 1974. Nommé Relitto del Pozzino en lien avec la plage voisine, l'épave fait l’objet de fouilles en 1989 et 1990.

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L’astéroïde Apophis, photographié par Herschel, est plus gros que prévu

Le géocroiseur Apophis, qui vient de passer à environ 14 millions de kilomètres de la Terre, a été suivi de près par les astronomes. Parmi les instruments braqués sur lui, le télescope spatial Herschel, de l’Esa, a montré que ce corps est plus gros qu’on le croyait.

Herschel, l’observatoire spatial de l’Esa dans l’infrarouge, a réalisé cette semaine de nouvelles observations de l’astéroïde Apophis tandis qu’il s’approchait de la Terre. Ces nouvelles données indiquent que ce géocroiseur serait plus grand mais moins réfléchissant qu’attendu.

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Faut-il manger mieux pour déprimer moins ?

Deux chercheurs espagnols s’interrogent sur l’intérêt de manger sainement pour limiter les risques de dépression. Ils établissent en effet un parallèle physiologique entre le trouble de l’humeur et les maladies cardiovasculaires. Si l’on combat ces dernières par une alimentation équilibrée, ne peut-on pas en faire autant contre la dépression ?

L’idée chemine depuis quelques années dans l’esprit de certains. Les recherches sont encore balbutiantes et surtout incomplètes. Pourtant, à en croire Almodena Sanchez-Villegas et Miguel Martínez-González, des universités espagnoles de Las Palmas et de Navarre, le lien entre régime alimentaire et dépression pourrait être plus prégnant que prévu.

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Alzheimer : l’obésité est bien un facteur aggravant

Des souris atteintes d’une démence apparentée à la maladie d’Alzheimer montreraient des pertes de mémoire plus importantes si elles souffrent en plus d’obésité. Le surpoids semble donc être un facteur aggravant des maladies neurodégénératives liées à la protéine Tau.

  • À lire, notre dossier sur la maladie d’Alzheimer

Des chercheurs de l'Inserm viennent de fournir la preuve expérimentale de la relation entre l'obésité et les pathologies liées à la protéine Tau, dans un modèle de neurodégénérescence de la maladie d’Alzheimer. Ces travaux, réalisés chez la souris et publiés dans la revue Diabetes, renforcent l’idée d’une contribution majeure des anomalies métaboliques dans le développement de démences.


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