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Les dauphins pousseraient de cris de joie
Les dauphins pousseraient de cris de joie
©Flickr/genue.luben

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La vie de Richard III racontée par son squelette ; les dauphins et les baleines pousseraient des cris de joie

Et aussi plus de 1 000 nouveaux satellites lancés d'ici 2023...

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La vie de Richard III racontée par son squelette

L’analyse chimique des os et des dents du dernier roi Plantagenêt britannique donne des informations sur son existence : les lieux où il a vécu et son alimentation, devenue plus riche une fois qu’il est devenu roi.

Richard III est né dans le Northamptonshire en 1452. Douzième enfant de Richard, Duc d’York, et de Cécile Neville, il n’était pas destiné à devenir roi au départ, si bien que ses années d’enfance et d’adolescence sont mal connues. Plus tard, écartant ses neveux héritiers de la couronne, il arriva au pouvoir en 1483 à l’âge de 30 ans et régna quelque 26 mois avant d’être tué à la bataille de Bosworth en 1485. Son personnage a inspiré la pièce éponyme de William Shakespeare.

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Les dauphins et les baleines pousseraient des cris de joie

Les baleines et les dauphins seraient capables d’émettre des sons de plaisir lorsqu’ils attrapent une proie ou éprouvent une satisfaction, démontre une étude. Il s’agit d’un nouveau comportement de communication qui s’ajoute à un panel déjà riche chez ces mammifères marins.

Les dauphins et les baleines pourraient émettre des cris de victoire en réponse à une récompense, rapporte une étude parue dans The Journal of Experimental Biology. Par le passé, « nous avons remarqué que chaque fois qu’un animal capturait un poisson, il exprimait [un] son pulsé particulier », déclare Sam Ridgway, auteur principal de l’article et président de la Fondation nationale des mammifères marins, à San Diego, États-Unis.

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Une biobatterie rechargée par la sueur

Si l’acide lactique est l’ennemi des sportifs, il a aussi des avantages. Des chercheurs de l’Université de Californie à San Diego ont créé une biobatterie alimentée par la transpiration corporelle. Elle repose sur un capteur imprimé sous la forme d’un tatouage temporaire qui peut extraire des électrons de l’acide lactique pour produire un courant électrique. À terme, ce système pourrait permettre d’alimenter de petits appareils électroniques.

Faire de l’exercice pour entretenir sa santé est une excellente habitude. À l’avenir, cela pourrait même être encore plus bénéfique... Des chercheurs de l’Université de Californie à San Diego (UCSD) ont en effet mis au point un capteur imprimé sous forme d’un tatouage temporaire qui est capable de produire de l’énergie à partir de l’acide lactique présent dans la transpiration. Ils viennent de présenter leurs travaux lors de la réunion annuelle de l’American Chemical Society. Cette biobatterie fonctionne grâce à l’acide lactique que produit le corps humain lors d’exercices physiques. Les sportifs portant un tel tatouage pourraient par exemple alimenter leur capteur biométrique (rythme cardiaque, podomètre, etc.), un vêtement intelligent et peut-être même des appareils électroniques comme les smartphones.

À l’origine, les chercheurs de l’UCSD avaient élaboré ce capteur d’acide lactique pour aider les sportifs à mieux gérer leurs sessions d’entraînement. Il mesurait le courant électrique produit durant les exercices et c’est en détectant les variations de ce courant qu’il était possible de surveiller les niveaux de cet acide et d’adapter l’intensité de l’effort. Les scientifiques ont ensuite fait évoluer cet outil pour créer une biobatterie. Dans le capteur, l’anode contient uneenzyme qui va extraire des électrons de l’acide lactique et une anode qui contient une moléculequi accepte ces électrons. Le tout est capable de produire un courant électrique de faible intensité.

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Plus de 1 000 nouveaux satellites seront lancés d'ici 2023

Alors que les effets de la crise économique de 2008 se font toujours sentir, l’activité spatiale résiste très bien. C’est, du reste, ce qui ressort du rapport annuel d’Euroconsult sur les satellites à construire et lancer ces prochaines années. Entre 2014 et 2023, ce ne sont pas moins de 1 155 satellites qui seront mis en poste !

Euroconsult a rendu public son dernier rapport Satellites to be Built & Launched sur le nombre des engins spatiaux à construire et à lancer au cours de la prochaine décennie (2014-2023). Comme chaque année, il est très attendu par les professionnels du secteur, car il dessine les grandes tendances à venir.

Il se veut aussi exhaustif que possible comme nous l’explique Rachel Villain, son conseiller espace et éditrice du rapport. « Il recense tous les satellites de plus de cinquante kilogrammes que l’on s’attend à ce qu’ils soient lancés d’ici à 2023 ! »

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Ambitieux projet d'un barrage à Gibraltar

Le détroit de Gibraltar était appelé les colonnes d’Hercule dans l’antiquité romaine. C’est une tâche véritablement herculéenne qu’a proposée de réaliser au cours du XXIe siècle un ingénieur de l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL). Il s’agirait de contrôler l’augmentation du niveau de la Méditerranée avec des barrages, sauvant ainsi le Delta du Nil, Venise et plusieurs régions côtières de l’une des conséquences du réchauffement climatique.

Quand on prend connaissance du projet tout à fait sérieux que Ha-Phong Nguyen a étudié pour son master de génie civil à l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), on ne peut s’empêcher de penser à Vannevar Morgan, le personnage principal du célèbre roman de science-fiction d’Arthur Clarke, Les Fontaines du paradis (The Fountains of Paradise). Celui-ci est présenté comme un brillant ingénieur dont l’ambition est de construire au XXIIe siècle un ascenseur spatial, fort de sa précédente réalisation, un pont reliant l’Europe à l’Afrique au niveau du détroit de Gibraltar. Le projet de Ha-Phong Nguyen est tout aussi pharaonique et lui ressemble beaucoup puisqu’il s’agissait de faire une étude de faisabilité d’un barrage au même endroit, en connectant l’Espagne et le Maroc.

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