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Bill Gates, via sa Fondation, finance le contraceptif du futur
Bill Gates, via sa Fondation, finance le contraceptif du futur
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Bill Gates finance un futur contraceptif à télécommande ; L'épidémie d'Ébola menace toute l’Afrique de l’ouest

Et aussi : Maladie d'Alzheimer : vers un diagnostic plus simple et plus fiable ; Danser sur la musique metal peut faire saigner le cerveau.

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Bill Gates finance un futur contraceptif à télécommande

MicroChips, une start-up issue d’un projet de recherche du MIT, a mis au point un implant sous-cutané sans fil activable à distance pour délivrer des traitements médicaux. Avec une durée de vie de seize ans, il pourrait révolutionner les méthodes contraceptives. Ce projet bénéficie du soutien financier de la Fondation Bill & Melinda Gates.

En matière de contraception, l’implant sous-cutané représente la solution la plus pérenne et la moins contraignante pour les utilisatrices. Il faut néanmoins en passer par une petite intervention chirurgicale pour la pose et le retrait au bout de cinq ans maximum ou plus tôt si l’on souhaite pouvoir procréer à nouveau. Mais il y aura bientôt peut-être mieux, beaucoup mieux… Un implant qui peut être activé ou désactivé à distance avec une simple télécommande pour libérer une dose contraceptive quotidienne. Une fois implanté, il pourrait fonctionner pendant seize ans sans la moindre intervention. Une telle durée d’utilisation couvrirait presque la moitié de la période reproductive d’une femme.

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L'épidémie d'Ébola menace toute l’Afrique de l’ouest

L'Organisation Mondiale de la Santé cherche à organiser la résistance contre l'épidémie de fièvre hémorragique due au virus Ébola, très dangereux, qui se répand dans plusieurs pays d'Afrique. Les nombres de cas et de décès augmentent sans répit mais, dans des pays en crise ou en guerre, la lutte contre la maladie est difficile.

Toute l’Afrique de l’ouest se sent à présent menacée par la flambée d’Ébola, cette fièvrehémorragique due au virus éponyme. La réunion organisée par l’OMS à Accra, au Ghana début juillet prouve en effet que l’inquiétude grandit. Et si les cas restent encore confinés en Guinée, au Libéria et en Sierra Leone, le risque de propagation au-delà de leurs frontières a été clairement énoncé par les participants.

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Maladie d'Alzheimer : vers un diagnostic plus simple et plus fiable

Plus d'une fois sur trois, le diagnostic de maladie d'Alzheimer serait erroné... Pour éviter ces nombreuses erreurs, une équipe internationale de chercheurs coordonnée par Bruno Dubois (UMRS 975 Inserm/Université Pierre et Marie-Curie/AP-HP) cherche à définir des critères de diagnostic plus fiables, notamment aux stades précoces de la maladie.

La maladie d’Alzheimer est une maladie neurodégénérative. C’est la plus fréquente des démences (70 %). En France, le nombre de personnes souffrant de cette pathologie et d’autres démences est estimé entre 750.000 et un million, et devrait atteindre 1,29 à 1,40 million de patients en 2030. La maladie d’Alzheimer est due à une perte de neurones. C’est l’accumulation de certainesprotéines cérébrales qui est à l’origine des lésions. La pathologie commence par des troubles de la mémoire. Puis viennent des difficultés à s’orienter dans l’espace et le temps, des troubles du comportement et une perte d’autonomie. Mais ces symptômes ne sont pas spécifiques de la maladie d’Alzheimer. Et tout l’enjeu est de savoir distinguer cette pathologie d’autres démences, de poser le diagnostic le plus fiable et le plus précoce possible.

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Danser sur la musique metal peut faire saigner le cerveau

La pratique du headbanging, ces mouvements violents de va-et-vient de la tête effectués par des fans de musique metal, a provoqué une hémorragie cérébrale chez un homme. Généralement considérée sans risque pour la santé, cette danse pourrait être dangereuse pour un petit nombre de personnes.

Un cinquantenaire allemand a développé un hématome sous-dural chronique, après avoir fait duheadbanging, une danse impliquant de rapides et forts mouvements de la tête, lors d'un concert du groupe de métal Motörhead. C'est ce que rapporte un article de The Lancet rédigé par une équipe médicale de l'hôpital universitaire de Hanovre.

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