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Zapping politique du jour : Daniel Cohn-Bendit, Montebourg, Bartolone, Gattaz... Tout ce qu'il faut retenir
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Zapping politique du jour : Daniel Cohn-Bendit, Montebourg, Bartolone, Gattaz... Tout ce qu'il faut retenir

Atlantico.fr vous propose ce vendredi de retrouver les meilleurs moments de l'actualité politique.

La phrase du jour : 

Daniel Cohn-Bendit, coprésident du groupe Les Verts-Alliance libre européenne au Parlement européen, sur Europe 1 ce matin : Nicolas "Hulot aurait été le meilleur candidat" écologiste aux élections présidentielles de 2012. "Nous nous sommes trompés".

La vidéo du jour : 

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L'essentiel de ce vendredi matin : 

Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, sur RTL :

Il avait critiqué en début de semaine les propos de Manuel Valls vis-à-vis des Roms. Désormais, Arnaud Montebourg le défend : "Il faut rendre hommage au ministre de l'Intérieur" qui "n'a pas la tâche facile". "Je le soutien", a-t-il affirmé au micro de RTL. S'il reconnaît avoir "considéré que les propos de Manuel Valls étaient excessifs", le ministre du Redressement productif a voulu nuancer sa réaction "Il y a des actes de délinquances, il y a des problèmes de sécurité […] On peut soutenir une action et condamner un propos". Pour lui, il n'y a pas matière à débat au sein du gouvernement. "Nous sommes ensemble", a-t-il insisté.

Arnaud Montebourg était hier le grand absent du déplacement du président de la République aux hauts-fourneaux de Florange, en Lorraine. "J'avais des obligations à Bruxelles", s'est-il justifié, "le président souhaitait y aller seul, c'était une manière pour lui d'affronter ceux qu'il semble avoir déçu". Celui qui se décrit comme un "soldat au combat" estime qu'"il y a un avenir sidérurgique en Lorraine". Pour lui, "la gauche et la République ne peuvent jamais abandonner la classe ouvrière, et en particulier la Lorraine".

Claude Bartolone, président de l'Assemblée nationale, sur Europe 1 :

C'est le sujet du jour : faut-il cautionner les propos de Manuel Valls sur les Roms ? Sur Europe 1, Claude Bartolone lui a exprimé son soutien : "le ministre de l'Intérieur a été dans son rôle", regrettant à demi-mots "son côté impulsif". Sur le fond, le président de l'Assemblée a appelé au respect de la loi : "Les Roms sont dans l'Union européenne, ils peuvent venir en France […] bon nombre d'entre eux sont venus il y a plus de 5 ans […] l'occupation illicite d'un terrain, qu'on soit rom ou français, est contraire à la loi". Pour lui, "la bonne preuve qu'ils peuvent donner pour montrer leur volonté d'intégration c'est d'envoyer leurs enfants à l'école".

Claude Bartolone s'est ensuite emporté contre Viviane Reding, la commissaire européenne à la justice, aux droits fondamentaux et à la citoyenneté, qui a rappelé la France à l'ordre : "Elle est tout ce qui nous amène à ne plus aimer l'Europe […] Elle devrait venir sur le terrain voir ce qui ne marche pas". Très en colère, le socialiste a déclaré : "On en a ras le bol de ces commissaires européens".

Pierre Gattaz, président du Medef, sur RMC – BFM TV :

Comment Pierre Gattaz a-t-il reçu les chiffres faisant état d'une baisse du nombre de demandeurs d'emploi en août ? "Je n'y crois pas dans la durée", du moins " tant que nous n'aurons pas réduit le problème de compétitivité de nos entreprises […] on ne fait pas baisser le chômage sans les entreprises".

Dans son rôle, le président du Medef s'est fait l'écho du moral des chefs d'entreprises français, qui "se dégrade". La "plupart" des patrons "sont en survie, ils ne peuvent plus prendre de stagiaire, ils n'innovent plus", s'est plaint Pierre Gattaz. "Il faut faire une pause fiscale et baisser les charges sur les entreprises", a-t-il réclamé, dénonçant le budget de l'Etat pour 2014 qui prévoit une taxation de l'excédent brut d'exploitation des entreprises et "une charge de 2,5 milliards" d'euros.

Selon lui, le gouvernement n'aurait pas écarté une baisse du coût du travail.

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