Référendum sur l’indépendance en Nouvelle-Calédonie : Le « non » l’emporte très largement | Atlantico.fr
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Un homme se prépare à déposer son bulletin de vote pour le référendum sur l'indépendance dans un bureau de vote de Nouméa, le 12 décembre 2021.
Un homme se prépare à déposer son bulletin de vote pour le référendum sur l'indépendance dans un bureau de vote de Nouméa, le 12 décembre 2021.
©Theo Rouby / AFP

Toujours française

Référendum sur l’indépendance en Nouvelle-Calédonie : Le « non » l’emporte très largement

Le « non » à l’indépendance de la Nouvelle-Calédonie l’a emporté avec 96,49% des voix ce dimanche 12 décembre, à l’issue du troisième référendum d’autodétermination organisé dans ce territoire français du Pacifique.

«Ce soir, la France est plus belle, car la Nouvelle-Calédonie a décidé d'y rester», s'est félicité Emmanuel Macron dans une allocution diffusée en début d’après-midi.

Alors que les indépendantistes avaient appelé les électeurs à ne pas participer au référendum, la victoire du « non » à l’indépendance était prévisible. Pourtant à l’origine du référendum, ils arguaient qu’il était impossible de mener une campagne équitable dans le cadre de la pandémie de coronavirus. 

Les leaders du mouvement indépendantiste ont déjà prévenu qu’ils ne reconnaîtraient pas les résultats et qu’ils les contesteront devant l’ONU. 

Pour rappel, en novembre 2018, la première consultation avait vu les Calédoniens se prononcer à hauteur de 56,7% pour le « non » à l’indépendance. Lors de la deuxième consultation en octobre 2020, 53,3% des votants avaient à nouveau voté « non ». 

Emmanuel Macron a « pris acte » du choix effectué par les Calédoniens de rester « dans la République ». « La Nouvelle-Calédonie restera donc française », a déclaré le Président de la République. Il a toutefois insisté sur le fait que le corps électoral restait « profondément divisé ». 

Pour y remédier, il a précisé que les liens de solidarité, de respect et de fraternité devaient rester primordiaux et que l’État et les institutions locales devaient « travailler ensemble » sur « bien des sujets ».

Le Figaro

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