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Rachida Dati
©PHILIPPE HUGUEN / AFP

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Mise en examen pour corruption passive, Rachida Dati met en cause les juges qui voudraient gêner sa candidature à la présidentielle

L'ancienne ministre de la Justice mise en examen pour « corruption passive » et « recel d’abus de pouvoir »

Rachida Dati qui a été mise en examen le 22 juillet pour « corruption passive » et « recel d’abus de pouvoir » dans l’enquête sur des prestations de conseil auprès du patron du groupe Renault-Nissan, répond aux questions du Parisien et se défend de toute irrégularité.

"On me reproche des missions effectuées il y a plus de 10 ans pour l’un des premiers constructeurs automobiles. J’avais un contrat rédigé par la direction juridique du groupe. Il n’y avait aucune ambiguïté entre mon activité de député européen et mon activité d’avocat." explique Rachida Dati.

"On tente d’entraver mon engagement dans les échéances qui s’annoncent !" dénonce la maire LR du 7e arrondissement à Paris faisant allusion à son éventuelle candidature à la présidence de la République qui est évoquée sans avoir été officiellement déclarée. Mais elle réaffirme son intention et déclare au Parisien "Je serai de ce combat"

Rachida Dati ajoute "Il est anormal que si des magistrats décident d’entraver l’action d’un élu, ils utilisent l’exercice de sa profession au mépris de la séparation des pouvoirs. La justice devient instrumentalisée pour un combat politique inavoué."

 

 

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