L'Irlande inflige à WhatsApp une amende record de 225 millions d'euros pour une infraction aux données personnelles | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Economie
L'Irlande inflige à WhatsApp une amende record de 225 millions d'euros pour une infraction aux données personnelles
©DAMIEN MEYER / AFP

Protection des données

L'Irlande inflige à WhatsApp une amende record de 225 millions d'euros pour une infraction aux données personnelles

Il s'agit de l'amende la plus importante infligée par l'autorité numérique irlandaise et de la deuxième plus importante en Europe. L'entreprise dénonce « des sanctions tout à fait disproportionnées ».

Après l'amende de 746 millions d'euros infligée à l'encontre d'Amazon par le Luxembourg en juillet, c'est au tour de la filiale de Facebook WhatsApp d'être condamnée pour non-respect de la réglementation européenne sur les données personnelles. 

L'amende de 225 millions d'euros a été annoncée aujourd'hui 2 septembre par l'autorité numérique irlandaise suite à une enquête demandée par la Commission européenne. en 2018. Elle lui impose aussi un blâme et de se mettre en conformité avec la législation européenne à ce propos car elle signale un problème « sur le traitement des informations entre WhatsApp et d’autres compagnies de Facebook ». L'autorité européenne cherchait à collecter des informations sur ce que WhatsApp faisait des données de sa filiale. 

Un porte-parole de WhatsApp a déclaré en réaction que « WhatsApp est engagé dans la fourniture d’un service sécurisé et privé. Nous avons travaillé pour assurer que l’information que nous donnons est transparente et complète et nous continuerons de le faire ». 

À Lire Aussi

WhatsApp veut nous convaincre que son changement de CGU est (quasi) neutre pour nos données personnelles : faut-il y croire ?
Le Monde

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !