Des chercheurs ont découvert des dizaines de milliers (!) de dessins vieux de 12.500 ans dans la forêt amazonienne | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Histoire
Des chercheurs ont découvert des dizaines de milliers (!) de dessins vieux de 12.500 ans dans la forêt amazonienne
©MAURO PIMENTEL / AFP

Incroyable

Des chercheurs ont découvert des dizaines de milliers (!) de dessins vieux de 12.500 ans dans la forêt amazonienne

Le lieu a été surnommé "la chapelle Sixtine des Anciens".

La découverte est si extraordinaire qu'il faudra sans doute des générations entières pour l'étudier. Des archéologues ont découvert, en Colombie, des dizaines de milliers de peintures d'animaux et d'humains vieilles d'au moins 12.500 ans, sur près de 12 kilomètres de parois de falaises. 

Les peintures ont été découvertes l'an dernier mais leur existence vient seulement d'être révélée par la chaîne britannique Channel 4, qui va y consacrer un documentaire en décembre.

La datation de ce qui est déjà considéré comme l'une des plus grandes collections au monde d'art rupestre préhistorique est basée en partie sur la représentations d'animaux de l'ère glaciaire aujourd'hui disparus, comme le mastodonte, un ancêtre préhistorique de l'éléphant qui a disparu d'Amérique du Sud depuis au moins 12 000 ans, le paléolama, un camélidé disparu, ainsi que des paresseux géants et des chevaux de la période glaciaire. Ces animaux ont été peints par certains des tout premiers humains à avoir atteint l'Amazonie, qui à l'époque était fort différente : difficile en effet d'imaginer des éléphants ou des chevaux en pleine forêt.

La découverte a été faite par une équipe britanno-colombienne, financée par le Conseil européen de la recherche. Elle est menée par José Iriarte, professeur d'archéologie à l'université d'Exeter et grand spécialiste de l'Amazonie et de l'histoire précolombienne. 

Les tableaux comprennent aussi des poissons, des tortues, des lézards et des oiseaux, ainsi que des gens qui dansent et se tiennent la main, entre autres scènes. L'un des personnages porte un masque ressemblant à un oiseau avec un bec.

The Guardian

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !