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Carla Bruni-Sarkozy, l'épouse de Nicolas Sarkozy, a accordé un long entretien à l'édition espagnole de Vanity Fair.
©BERTRAND LANGLOIS / AFP

Interview

Carla Bruni-Sarkozy se confie à Vanity Fair : "Mon mari ne reviendra pas en politique car il ne veut pas divorcer"

Après la tempête judiciaire de l’affaire des écoutes et le début du procès de l’affaire Bygmalion, Carla Bruni-Sarkozy, l'épouse de Nicolas Sarkozy, a accordé un long entretien à l'édition espagnole de Vanity Fair.

Alors que Nicolas Sarkozy a dû faire face à la justice dans le cadre de l’affaire des écoutes et pour le procès Bygmalion, son épouse, Carla Bruni-Sarkozy, s'est confiée à Vanity Fair Espagne. Dans le cadre de cet entretien, Carla Bruni-Sarkozy confie que son mari « ne reviendra pas en politique car il ne veut pas divorcer », selon des informations de la rédaction de Madame Figaro :

« Il est très amoureux, il faudrait donc qu'il m'échange contre une autre. (...) Ce n’est pas seulement à cause de moi, mais parce que mon mari qui, à mon avis, a été le meilleur président que nous ayons eu depuis des années, n'a pas été réélu. Et c'est une démocratie, donc c'est fini ».

Nicolas Sarkozy aspirerait dorénavant à de la tranquilité et à sa vie familiale. Selon son épouse, il reste « toujours tourné vers l'avenir ».

Après des anecdotes sur sa vie de mannequin, de chanteuse et de première dame, Carla Bruni-Sarkozy précise que son mari est redevenu avocat et que « des gens du monde entier viennent à Paris pour lui demander conseil. Pour la première fois de sa vie, il gagne un peu d’argent car comme vous le savez, les hommes politiques ne sont généralement pas très performants à cet égard ».

Concernant la vie politique française, Carla Bruni-Sarkozy précise qu'elle n'est pas en contact avec Brigitte Macron :

« Je préfère ne pas le faire. Je suis polie. Ce que j'ai fait, c'est dire à mon mari d'appeler le président et de lui donner des conseils. Mais il ne l'a pas fait parce qu'il est un vrai leader qui gouverne ou pas. Il n'y a pas d'entre-deux. Il n'y a pas de juste milieu ».

Dans cet entretien, elle évoque également sa surprise pour les opinions politiques d'Aurélien, son fils de 19 ans qu'elle a eu avec le philosophe Raphaël Enthoven :

« C'est un souverainiste. Souverainiste ! N'est-ce pas incroyable ? Son père et moi avons créé un souverainiste ! Je n'arrive pas à le croire. C'est comme dans ce film de Woody Allen, Tout le monde dit I love You, où ils sont tous démocrates sauf un, qui est républicain. Vous vous souvenez quand le personnage a une crise cardiaque et que le père lui dit : « C'est pour ça que tu es républicain, parce qu'il y a un problème avec ton sang ? ». Je suis surpris qu'Aurélien soit contre l'Europe. Je suis un peu inquiète à ce sujet, il n'est pas de droite, il n'est pas vraiment républicain, il est anti-européen. En fait, il était communiste, ce qui était bien mieux que d'être souverainiste. Ma grand-mère avait l'habitude de dire que si l'on n'est pas de gauche à 20 ans, on n'a pas de cœur, mais que si l'on est toujours de gauche à 40 ans, on n'a pas de tête ».

Carla Bruni-Sarkozy évoque également sa rencontre avec Nicolas Sarkozy, « son grand amour ». Nicolas Sarkozy l’a séduite avec une seule promesse, alors qu'elle lui chantait des chansons d'amour : « Tu seras ma Marilyn et je serai ton JFK ».

Madame Figaro - Vanity Fair

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