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L'Obs et L'Express enquêtent cette semaine sur Vladimir Poutine et Xi Jinping.
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Revue de presse des hebdos

Emmanuel Macron, le buzz d’un vrai/faux départ; Pap Ndiaye attendu au tournant par les profs deux ans après Samuel Paty; Sandrine Rousseau, radicalement cynique; Éric Zemmour, en pleine écriture introspection

Et aussi : Xi Jinping : le grand bond en arrière

Gilles Klein

Gilles Klein

Gilles Klein,, amateur de phares et d'opéras, journaliste sur papier depuis 1977 et en ligne depuis 1995.

Débuts à Libération une demi-douzaine d’années, puis balade sur le globe, photojournaliste pour l’agence Sipa Press. Ensuite, responsable de la rubrique Multimedia de ELLE, avant d’écrire sur les médias à Arrêt sur Images et de collaborer avec Atlantico. Par ailleurs fut blogueur, avec Le Phare à partir de 2005 sur le site du Monde qui a fermé sa plateforme de blogs. Revue de presse quotidienne sur Twitter depuis 2007.

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« Il y a deux ans, un professeur était décapité, l’indifférence a gagné » titre Marianne. « Les Iraniennes, Héroïnes de la liberté » à la Une du Point. « Poutine, la bombe humaine » à la Une de l’Obs. « Ce que va devenir l’automobile, Les vérités de Luca de Meo » le patron de Renault répond aux questions de Challenges. « Chine, Le grand bond en arrière » à la Une de l’Express. « Electricité, gaz et maintenant essence… Les sous-doués en col roulé » à la Une de Valeurs.

Samuel Paty oublié

« Si le nom de Samuel Paty a marqué les mémoires, son combat pour la liberté d’expression a été enterré. Et l’emprise des bigots n’a jamais été aussi prégnante. » écrit Marianne.

« Le 16 octobre 2020, en France, un professeur a été décapité. «Dé-ca-pi-té ». Il faut répéter ce mot, inlassablement. Parce que, deux ans après, le constat est terrifiant: les Français, bien sûr, se souviennent de Samuel Paty ; des squares, des rues portent son nom, mais le caractère incommensurable de l’horreur qu’il a vécue a été absorbé par le flux des informations. La nature du processus qui a abouti à sa condamnation à mort, par la pression d’activistes islamistes et par la lâcheté d’une administration » ajoute Marianne.

Pour Marianne « Après le massacre de la rédaction de Charlie Hebdo, il était devenu évident que plus aucun dessinateur n’oserait représenter Mahomet. Après le calvaire atroce de Samuel Paty, plus personne ne montrera ces caricatures à des jeunes gens.

D’autant que l’idéologie du « respect » obligatoire, c’est-à-dire de l’injonction, pour les non-croyants, de se conformer aux interdits fixés par les croyants, a gagné une part immense de la jeunesse, pour qui la laïcité et la rationalité semblent des agressions contre leur identité. Plus que jamais, le multiculturalisme anglo-saxon, dont le ministre de l’Éducation nationale est un spécialiste – et un thuriféraire – impose sa vision du monde ».

L’Express, de son côté, estime que « Deux ans après l'assassinat de Samuel Paty, de plus en plus d'enseignants questionnent la discrétion du ministre face aux atteintes à la laïcité. »

"Nous sommes en attente de consignes claires !", alerte Franck Antraccoli, secrétaire général d'Indépendance et direction-FO, syndicat des chefs d'établissement, qui dénonce un grand "flou" sur le terrain. En effet, selon la loi, l'abaya ne se classe pas dans la catégorie des signes ou tenues manifestant ostensiblement, par leur nature même, une appartenance religieuse. Cette tenue peut tout de même être interdite s'il est démontré qu'elle s'inscrit dans une démarche à caractère religieux. »

Vers un départ anticipé de Macron ?

Selon Le Point : « Un scénario de politique-fiction est distillé depuis peu par certains cercles (très) rapprochés du pouvoir où d’aucuns imaginent Emmanuel Macron claquant la porte avant 2027, sur un référendum avorté ou des législatives anticipées perdues. « Il a compris, depuis l’échec des législatives, que c’était fini, que sa succession avait commencé, que sa parole était moins entendue. Et il n’a pas envie d’être celui qui remettra les clés de l’Élysée à Marine Le Pen, dans cinq ans », confie un fidèle. »

Président LR : pour qui votera Xavier Bertrand ?

Selon Le Point : « Xavier Bertrand promet qu’il dira pour qui il votera lors de l’élection en décembre pour la présidence de LR, dont il est toujours adhérent, même s’il a créé son propre mouvement, Nous France. « Ce sera bien la première fois ! » ironise un cadre LR. À l’occasion de la primaire de 2016, au cours de laquelle Nicolas Sarkozy, François Fillon et Alain Juppé, notamment, s’affrontaient pour la candidature à la présidentielle de 2017, le président des Hauts-de-France n’avait pas pris position. »

Eric Zemmour écrit

Zemmour parle au Point : « Attablé à l'étage d’un restaurant parisien où il a ses habitudes, alors que le tumulte de la rentrée l’a laissé sur le bas-côté, Éric Zemmour confie au Point où son dialogue intérieur l’a mené. »

D’après Le Point, « l’ancien journaliste politique n'a pas trouvé meilleure médecine à cette frustration qui, mille fois, l'a assailli durant la campagne présidentielle. (…) De 10 à 14 heures, Éric Zemmour s’enferme pour noircir des pages d’une étrange interview avec lui-même. »

N’y-a-t-il pas eu un excès de provocation ? « Sur le fond, je maintiens que la politique, c’est cliver. Sinon, il n’y a plus de politique. Ne subsiste qu’un consensus mou. Mélenchon clive, lui aussi », décoche l'auteur du Suicide français. « Même s’il convient que cette stratégie a pu consolider un important rejet de sa personne, à l’entendre, elle n’est d’aucune manière la cause de son extrême volatilité dans les intentions de vote. Ni celle de son effondrement final. »

« J’ai vu les limites de la bataille que je pouvais mener en tant que journaliste. C'est pour ça que je me suis lancé dans la présidentielle. Je vois maintenant les limites du politique après une défaite électorale. »

Electricité le risque d’une panne géante

Valeurs n’est pas optimiste et dénonce « Les sous-doués en col roulé » : « La tension sur sur notre système électrique ne fait pas que nous imposer une sobriété plus ou moins heureuse : elle nous expose aussi à un risque de panne géante aux conséquences catastrophiques. Il suffira d’un accident pour qu’elle survienne, et cela pour des années encore. »

Sandrine Rousseau ne regrette rien

Selon Le Point : « Inutile d’insister, elle ne regrette rien, «absolument rien ». Après avoir publiquement accusé le député EELV Julien Bayou de violences psychologiques à l’encontre de son ex-compagne, le 19 septembre, Sandrine Rousseau assume ses propos, ses méthodes et sa radicalité. C’est au nom, dit-elle, « de la transparence » qu’elle a semé le chaos dans son parti, poussant le secrétaire national à démissionner de ses fonctions. »

« Des méthodes d’instruction opaques, une « victime » qui refusait jusque-là de témoigner, un « accusé » qui ne pouvait se défendre… Qu’importe. Celle qui pense être la seule, à 50 ans, à pouvoir incarner le mouvement #MeToo en politique ne s’embarrasse pas de ce genre de détails. « De la colère, j’en suis remplie. De la radicalité, j’en suis pétrie », déclarait-elle aux universités d’été des Verts, en septembre 2021. En l’entendant, certains militants ont peut-être repensé à la Sandrine Rousseau passe-muraille qu’ils côtoyaient quelques années auparavant. Alors que la gauche a longtemps hébergé des militants trotskistes déguisés en sociaux-démocrates pour grimper dans l’appareil, Sandrine Rousseau pourrait être un spécimen, plus rare, de modérée convertie à la radicalité pour faire carrière. »

« Le combat féministe de l’écologiste serait-il justifié par ses déceptions, ses échecs, voire des rancunes personnelles ? Si elle estime que beaucoup de gens « lui en veulent », elle assure : « Je n’ai de rancœur envers personne ! J’ai de la colère, oui, mais de la colère contre les injustices. » Un militant la décrit pourtant comme « une Robespierre de l’écologie, qui instrumentalise de nobles causes pour laisser libre cours à des envies de pouvoir » .

L’Express est encore plus acide et n’hésite pas à titrer : « Docteur Sandrine et Miss Rousseau, ou la naissance d'un petit fascisme postmoderne ». Puis un chroniqueur de l’hebdo ajoute : « Un an. C'est le temps qu'il aura fallu à Sandrine Rousseau pour discréditer le féminisme, ridiculiser l'écologie et fracturer son parti, EELV. C'est un record d'autant plus remarquable qu'en la matière elle ne manque pas de concurrence. » Bref : « chez les écolos, l'affaire Bayou devient l'affaire Rousseau ».

Le souvenir de Samuel Paty

L’Express estime que « Deux ans après l'assassinat de Samuel Paty, de plus en plus d'enseignants questionnent la discrétion du ministre face aux atteintes à la laïcité. »

« "Nous sommes en attente de consignes claires !", alerte Franck Antraccoli, secrétaire général d'Indépendance et direction-FO, syndicat des chefs d'établissement, qui dénonce un grand "flou" sur le terrain. En effet, selon la loi, l'abaya ne se classe pas dans la catégorie des signes ou tenues manifestant ostensiblement, par leur nature même, une appartenance religieuse. Cette tenue peut tout de même être interdite s'il est démontré qu'elle s'inscrit dans une démarche à caractère religieux. "Quand les cas se multiplient, cela devient franchement compliqué de mener l'enquête pour estimer à quelle fréquence l'élève la porte et si cela s'accompagne d'autres signes révélateurs", explique Franck Antraccoli. »

Marianne qualifie Pap Ndiaye de « ministre fantôme de l’Education nationale » et dénonce « l’Islamisme qui infiltre les cours d’éccole ».

La France est divisée en castes

Dans les pages Postillon du Point, Philippe d’Iribarne, directeur de recherche au CNRS, explique que « les Français apprécient de moins en moins leur travail. Les raisons ? Cadres comme employés ont perdu en marge de manœuvre. Et puis il y a ce sens de l’honneur qui fait que l’on accepte moins qu’ailleurs les ordres des chefs et les desiderata des clients. Lui-même X-Mines, Iribarne fustige, en outre, notre « société de rangs ». Où les destins dépendent encore trop des diplômes. »

Les cadres auraient aussi moins d’autonomie : « Auparavant, ils se voyaient confier de vastes responsabilités. Or cela a disparu puisqu’ils sont soumis à des indicateurs de performance. Finalement, ils se sentent considérés comme de simples exécutants, des employés mieux rémunérés que les autres. Le directeur d’une banque de province m’a confié qu’il ne peut plus décider de garder ou non un client. Un algorithme s’en charge à sa place.

Covid-19 et sous-variants

L’Express remarque : « BQ1.1, BA2.75.2, XBB, BA2.3.20... Dans la bataille entre le virus et notre immunité, le Sars-Cov-2 semble avoir déjà repris une longueur d'avance sur nous, faisant craindre un nouvel hiver difficile. »

« Ces dernières semaines, les scientifiques observent une tendance inédite. "Pour la première fois, nous sommes peut-être en train d'assister à une modification du paysage épidémiologique, avec plusieurs sous-variants d'Omicron qui émergent en même temps un peu partout dans le monde, dont certains cohabitent à l'intérieur d'un même pays", constate le Pr Antoine Flahault, épidémiologiste et directeur de l'Institut de santé globale à l'université de Genève (Suisse). »

« Pour l'instant, ce nouveau bataillon de virus n'a pas encore débarqué en France. Chez nous, la vague actuelle est tirée par BA.5, qui continue à se répandre parmi les personnes qui n'avaient pas encore rencontré Omicron. »

Renault va mieux

Quand Challenges souligne que Renault a doublé sa marge opérationnelle à 4,7% au premier semestre, son patron, Luca di Mio répond : « Nous avons sauvé Renault. Certes nous n’avons jamais eu le risque d’entrer dans une crise de liquidités mais, structurellement, l’entreprise était trop lourde, comparée à nos compétiteurs. ». Dans l’avenir la voiture électrique va se généraliser, mais certains pensent déjà à l’hydrogène.



International

Poutine, la bombe humaine

L’Obs s’interroge : « Lui qui pensait gagner la guerre en quelques jours se refuse à accepter l’échec de son invasion de l’Ukraine. Face à un conflit qui dure et le fragilise, les calculs stratégiques du président russe ne se fondent plus que sur l’escalade. Jusqu’à briser le tabou des tabous et employer l’arme nucléaire ? »

« La menace nucléaire agitée par Poutine n’a pas dissuadé l’armée ukrainienne de poursuivre son offensive pour profiter de son avantage avant le début de l’hiver qui rendra les mouvements plus difficiles ; elle n’a pas impressionné non plus les Occidentaux qui poursuivent leurs livraisons d’armes à l’Ukraine, comme les six canons Caesar que la France devait livrer au Danemark, mais qui devraient prendre la direction de l’armée de Kiev. »

« Céder aujourd’hui serait se placer durablement à la merci du chantage de Poutine, non seulement pour l’Ukraine mais pour tous les pays du flanc oriental de l’Union européenne. Cela pourrait aussi servir de précédent pour d’autres régimes prédateurs ailleurs, par exemple en Corée du Nord. »

« C’est donc Poutine, et Poutine seul, qui va décider de la prochaine phase d’une guerre dans laquelle il joue, de fait, son pouvoir et – ça compte pour lui – sa place dans l’histoire russe. »

Les Iraniennes, héroïnes de la liberté

« Le nom de Mahsa Amini est entré dans l’histoire moderne de l’Iran. Il est devenu le symbole de la brutalité d’un régime théocratique et a cristallisé la rage de tout un peuple. Depuis la mort en détention de cette jeune femme de 22 ans, arrêtée le 13 septembre dernier par la police des mœurs pour un voile mal porté, une vague de colère sans précédent s’est emparée de la population iranienne contre ses dirigeants. Lors des funérailles de la victime à Saghez, dans le Kurdistan iranien, des femmes n’ont pas hésité à ôter leur hidjab (voile islamique) en hommage, le faisant virevolter dans les airs. Un geste interdit en République islamique, repris dans l’ensemble des manifestations qui ont depuis gagné Téhéran et toutes les grandes villes du pays. »

« Depuis la révolution de 1979, qui a abouti à l’instauration d’une République islamique, le port du voile est obligatoire dans l’espace public. Fondée sur la charia (la loi islamique), la Constitution iranienne a fait des femmes des citoyennes de second rang. Leur témoignage devant un tribunal vaut deux fois moins que celui d’un homme. Il en va de même pour le prix à payer à la famille d’une victime en cas d’homicide, ou encore en matière d’héritage entre frères et sœurs. »

L’Italie après la victoire de Giorgia Meloni

Pour Le Point, « Marqué par une abstention record, le scrutin italien du 25 septembre a révélé les fragilités du système politique de la péninsule : crise des partis, loi électorale favorisant la création de coalitions, culte de la personnalité des leaders dans une société précarisée par l’inflation. À cela s’ajoute un élément caractéristique de la politique italienne : l’importance de l’opinion publique et des sondages utilisés par les partis pour faire tomber les gouvernements. »

« Dans ce contexte, les élections anticipées ont refaçonné le paysage politique. Quatre ans après le succès du parti antisystème, le Mouvement 5 étoiles (32,68 %), et de la Ligue de Matteo Salvini (17,36 %), une nouvelle force politique s’est imposée à droite : le parti populiste et nationaliste Fratelli d’Italia de Giorgia Meloni (26 %).

Que ce parti récent ait été perçu comme une force non compromise avec l’exercice du pouvoir lui a permis de s’implanter dans le paysage politique. Depuis les législatives de 2018, il a gagné presque 6 millions d’électeurs. »

« Fratelli d’Italia est le parti le plus plébiscité à la fois par les ouvriers (34 %) et les classes aisées (23,4 %). Il réalise ainsi un vieux rêve de l’extrême droite française en regroupant autour d’un même leader bourgeoisie et classes populaires. »

Xi Jinping : le grand bond en arrière

Le Point souligne que lorsque Xi Jinping « arrive à la tête du régime, en novembre 2012, non seulement personne ne se méfie de ce dirigeant à l'allure débonnaire et aux cheveux noirs impeccablement gominés, mais il suscite de l'espoir en Occident. N'est-il pas le fils d'un vice-Premier ministre réformateur ? A l'époque, Xi Jinping hérite d'une situation enviable : la Chine semble promise à un avenir radieux, d'autant que l'Occident, persuadé que ce développement entraînera une démocratisation, accueille avec bienveillance son essor. »

« Dix ans plus tard, l'ambiance a bien changé. Xi Jinping a montré son vrai visage, celui d'un dirigeant autoritaire, ultraconservateur et nationaliste. Loin de libéraliser le pays, il n'a cessé d'étendre l'emprise du Parti sur la société, et a accordé un rôle accru aux mastodontes publics, tout en muselant la moindre voix dissidente et en instaurant un culte de la personnalité d'un autre âge. Ce grand bond en arrière a cassé la dynamique. Tous les clignotants ou presque sont passés au rouge.

Paralysée par l'obsessionnelle politique du "zéro Covid" et la mise en coupe réglée de secteurs entiers, l'économie tourne au ralenti (2,5% de croissance au premier semestre, loin des "environ 5,5%" fixés par le gouvernement pour 2022). Et nombre d'entreprises étrangères réduisent la voilure sur l'ancien eldorado. »

Et « Jamais depuis des décennies la croissance chinoise n'a été aussi faible, et les inégalités aussi fortes. Le pacte social se lézarde sur fond de contrôle croissant de la société. »

Dans Challenges, même analyse « La Chine de Xi, colosse aux pieds d’argile ».

Liz Truss panique la City

L’Express n’est pas tendre avec la nouvelle Première ministre britannique : « En seulement quelques semaines au pouvoir, laLiz Truss aura réussi l'exploit d'unir les marchés financiers et son propre parti contre elle. Et de propulser les travaillistes dans les sondages, qui, selon l'expert John Curtice, sont pratiquement assurés de gagner les prochaines élections. En cause, ses choix économiques et ceux de son chancelier de l'Echiquier Kwasi Kwarteng. Annoncés à la va-vite le 23 septembre, les 45 milliards de livres sterling (environ 50 milliards d'euros) de baisse d'impôts bénéficiant aux plus riches, couplés à la hausse des dépenses en matière de défense et d'aide énergétique, chiffrées entre 100 et 150 milliards de livres, le tout sans aucun plan précis de financement, ont paniqué les marchés financiers. »

Sous la pression elle a dû annuler ce cadeau fait aux riches, et se retrouve désormais fragilisée.

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