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Des chercheurs équipent des milliers d’abeilles… avec des capteurs ; Bientôt des superordinateurs grâce à la spintronique à supraconducteurs ?
©Reuters

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Des chercheurs équipent des milliers d’abeilles… avec des capteurs ; Bientôt des superordinateurs grâce à la spintronique à supraconducteurs ?

Et aussi : Ça fait peur : la Tamise, une vraie poubelle ; Des microéoliennes pourront-elles recharger nos smartphones ? ; En image : le rover lunaire Yutu et Chang'e 3 en pleine séance photo.

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Bientôt des superordinateurs grâce à la spintronique à supraconducteurs ?

Les ordinateurs, dans un futur proche, seront sans doute plus performants grâce à la spintronique. Ils pourraient également être bien moins gourmands en énergie si les composants spintroniques sont aussi faits de matériaux supraconducteurs. On pensait généralement que ce n'était pas possible, mais une équipe de chercheurs vient de montrer le contraire en employant une terre rare, l'holmium. Une nouvelle électronique est en gestation depuis quelques décennies.

L’un de ses domaines actifs de recherche se nomme la spintronique. Avec elle, on ne manipule pas seulement les électrons parce qu’ils possèdent une charge électrique, mais aussi parce qu’ils ont un spin (valant 1/2 en unité de moment cinétique) et un moment magnétique. En effet, la mécanique quantique dote ces particules élémentaires de propriétés qui permettent de les considérer comme des sortes de petites toupies aimantées. Placées dans un champ magnétique, elles peuvent alors s’orienter parallèlement ou antiparallèlement à ce champ. Si l’on adopte une convention pour associer à chacune de ces directions un « 0 » ou un « 1 », on peut en théorie utiliser les électrons pour réaliser des mémoires ou des supports d’opération logique.

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Des chercheurs équipent des milliers d’abeilles… avec des capteurs

Le projet est une première mondiale. Un laboratoire australien a posé plusieurs milliers de capteurs sur le dos d’abeilles en vue d’enregistrer tous leurs déplacements dans la nature. En déterminant de lien entre la butineuse et son environnement, l’équipe espère mieux comprendre son implication de la pollinisation.

Plus de 5.000 capteurs ont été placés sur des abeilles en Australie. C’est la première fois qu’autant d’abeilles sont relâchées dans la nature avec ce système de surveillance. Ces petits outils ne mesurent que 2,5 x 2,5 mm et ont été placés sur leur dos. Une équipe du Commonwealth Scientific and Industrial Research Organisation (CSIRO) enregistre en continu leur position et espère être en mesure de construire un modèle tridimensionnel du déplacement des insectes dans leur environnement. « Les abeilles sont des insectes sociaux qui retournent au même point et fonctionnent sur un calendrier très prévisible. Tout changement dans leur comportement indique un changement dans leur environnement », explique Paulo de Souza, directeur de l’étude.

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Ça fait peur : la Tamise, une vraie poubelle

Des scientifiques britanniques ont mis au jour des déchets cachés par les eaux de la rivière. Ces détritus souvent en plastique rejoignent la mer du Nord et représentent une menace pour la faune et la flore aquatiques.

La contamination des écosystèmes marins par les plastiques est de plus en plus reconnue comme un problème environnemental important. Une étude de l’université et du musée d’histoire naturelle de Londres montre comment fleuves et rivières contribuent à cette pollution.

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Des microéoliennes pourront-elles recharger nos smartphones ?

Des chercheurs de l’université du Texas à Arlington (UTA) ont conçu des microéoliennes si miniaturisées que l’on peut en faire tenir une dizaine sur un grain de riz. Elles pourraient servir à recharger des téléphones mobiles, voire à alimenter directement des appareils électroniques de faible puissance. Une entreprise taiwanaise a d’ores et déjà passé un accord avec l’UTA pour exploiter cette innovation. Et si l’on pouvait recharger son smartphone grâce au vent, en se servant d’éoliennes miniatures placées à la surface de sa housse de protection ? Une telle application n’existe pas encore, mais les travaux menés par deux chercheurs de l’université du Texas à Arlington (UTA) permettent de l’envisager. Jung-Chih Chiao et Smitha Rao ont travaillé ensemble pour concevoir une microéolienne d’à peine deux millimètres de haut, capable de générer de l’énergie à partir du vent qui l’anime.

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En image : le rover lunaire Yutu et Chang'e 3 en pleine séance photo

Sur la Lune, l'atterrisseur chinois Chang'e 3 et le rover Yutu, « Lapin de jade », se sont mutuellement photographiés. L'agence spatiale chinoise vient de diffuser ces images mais aussi celle du site... et de la Terre. Alors que la longue nuit lunaire vient de se terminer, Yutu, alimenté par des panneaux solaires, s'est réveillé.

Avec l’atterrisseur Chang'e 3 et son petit compagnon autonome, le rover Yutu (« Lapin de jade »), la Chine vient de mettre fin à presque quatre décennies d’absence sur le sol lunaire. L’alunissage en douceur réussi dans la région de la mer des Pluies (Mare Imbrium) le 14 décembre 2013, signe un grand bond en avant de la République populaire dans la conquête spatiale, faisant d’elle la troisième puissance à avoir posé avec succès un véhicule sur la Lune.

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