Variole du singe : après l'Amérique du Nord et l'Europe, un premier cas confirmé en France | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Santé
Singe
Singe
©Flickr/Derek Keats

Santé

Variole du singe : après l'Amérique du Nord et l'Europe, un premier cas confirmé en France

La maladie est due à un virus qui se transmet à l'être humain par un animal ou un autre être humain

Un premier cas confirmé, en France, de variole du singe (ou orthopoxvirose simienne) a été touvé en Ile-de-France, selon les autorités sanitaires. Il s'agit d'un homme de 29 ans sans antécédent de voyage dans un pays où circule le virus, selon la Direction générale de la Santé et Santé publique France. Cette personne, en l'absence de gravité, a été isolée à son domicile écrit Le Figaro.

La variole du singe est une maladie rare originaire d'Afrique. Le virus peut être transmis par contact direct avec les lésions cutanées ou les muqueuses d'une personne malade, ainsi que par les gouttelettes. On peut également se contaminer au contact de l'environnement du malade (literie, vêtements, vaisselle, linge de bain). 

"Il ne faut pas craindre une forte propagation épidémique car la variole du singe n'a pas la capacité de transmission et de contagiosité d'autres maladies virales comme la grippe ou le Covid-19, mais il faut quand même la prendre en considération car le taux de mortalité est beaucoup plus élevé. D'autant plus que, maintenant, la population française n'est plus protégée par la vaccination contre la variole comme elle l'a été par le passé", explique l'épidémiologiste Yves Buisson sur LCI.

Pour la variole du singe, il n'existe pas de traitement, mais la maladie guérit souvent d'elle-même selon Europe 1.

Pour l’ensemble des cas confirmés, les analyses suggèrent «un lien initial avec le Nigéria, pays dans lequel le virus circule régulièrement depuis 2017» même si, hormis le cas signalé au Royaume-Uni le 7 mai dernier importé du Nigéria, les nouveaux cas «ne rapportent pas de voyage en Afrique ou de lien avec une personne au retour d’Afrique»,  écrit Libération citant un document de la direction générale de la Santé (DGS) .

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !