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Secrets dévoilés

Pandora papers : des centaines de dirigeants politiques adeptes des paradis fiscaux

Selon une enquête du Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ)

De nombreux chefs d’Etat et de gouvernement, des centaines de responsables politiques issus de plus de 90 pays.  dissimulent leur fortune derrière des sociétés-écrans anonymes, révèlent plus de 12 millions de documents confidentiels sur les paradis fiscaux, obtenue par le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ) et épluchée pendant plus d’un an par 150 médias internationaux et plus de 600 journalistes

 "Nous devons contrer les abus du système fiscal, proclamait Tony Blair en 1994. Pour ceux qui peuvent recourir aux bons comptables, le système fiscal est un paradis d’escroqueries, d’avantages et de profits." Près de trente ans plus tard, les convictions de l’ancien premier ministre britannique (1997-2007) semblent avoir disparu.

En 2017, M. Blair et son épouse, Cherie, ont recouru à un montage offshore qui leur a permis d’économiser 340 000 livres sterling (380 000 euros) de taxes sur l’achat d’une belle propriété victorienne dans un quartier huppé de Londres, pour la coquette somme de 7,3 millions d’euros.

Le roi de Jordanie, Abdallah II, est à la tête d’un véritable empire immobilier jusqu’alors inconnu du public, composé d’au moins quatorze luxueuses résidences au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, estimées à plus de 106 millions de dollars.

L’actuel premier ministre, Najib Mikati, a acheté en 2010 une propriété de 10 millions de dollars (7,5 millions d’euros) à Monaco par l’intermédiaire d’une société panaméenne.

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