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©LOIC VENANCE / AFP

Tribunal

Non-lieu confirmé en faveur d'un gendarme dans la mort du militant écologiste Rémi Fraisse en octobre 2014

La famille du militant écologiste devrait saisir la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH)

Le 26 octobre 2014, des manifestants affrontaient des gendarmes dans la nuit, sur le chantier du barrage de Sivens, en jetant sur eux des projectile et des engins incendiaires. Un gendarme tire une grenade offensive qui se coince entre le vêtement et le sac à dos d'un manifestant, Rémi Fraisse, un jeune botaniste, âgé de 21 ans, tué par l'explosion rappelle Ouest-France.

Ce mardi la Cour de cassation a confirmé le non-lieu rendu en faveur du gendarme auteur du tir de cette grenade. L'avocat du gendarme a souligné « il n’y a rien à reprocher aux gendarmes. Leur attitude a été exemplaire », avait-il défendu. « Encerclés par des groupes qui lançaient sur eux des projectiles et des engins incendiaires », les gendarmes avaient dû répliquer, avait argumenté Me Piwnica, rappelant que les grenades offensives étaient alors autorisées et n’étaient pas classées dans la catégorie des armes létales.

La famille du militant écologiste avait annoncé que faute de résultat elle saisirait la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH).

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