"«C’est dur d’avoir 20 ans en 2020» , a reconnu Emmanuel Macron, le 14 octobre. Quatre mois plus tard, et malgré le changement d’année, la situation ne s’est guère améliorée. Pis, la précarité s’ajoute à l’angoisse de l’avenir et les jeunes viennent de plus en plus nombreux gonfler les files d’attente des distributions d’aides alimentaires" constate Le Figaro . Emmanuel Macron avait déjà annoncé deux repas par jour à 1 euro dans les restaurants universitaires, et promis un soutien moral grâce au «chèque psy». Mais cela ne suffit pas.