L'émotion au procès du vol AF447 Rio-Paris<!-- --> | Atlantico.fr
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©KENZO TRIBOUILLARD / AFP

Justice

Le procès a commencé devant le tribunal correctionnel de Paris

Pendant le procès de la catastrophe du vol AF447 Rio-Paris, tombé en mer en juin 2009, un enquêteur s'est exprimé à la barre raconte France Info.

Xavier Mulot  colonel de gendarmerie à la retraite a évoqué les 228 corps gisant au fond de l'Atlantique, sa voix s'est brisée. "Il a fallu faire des choix. Certaines familles voulaient que leurs proches reposent en paix dans l'océan. D'autres voulaient leur offrir une sépulture, ça n'a pas toujours été possible",

"Nous n'avons pu remonter que les personnes encore attachées à leur siège. Les autres, nous avons dû les laisser".

Selon les enquêteurs, l'élément déterminant du crash reste le rôle joué par les sondes Pitot qui aident à déterminer la vitesse de l'avion.

Pourquoi n'ont-elles pas été retrouvées ? Ont-elles été suffisamment et bien cherché ? Le directeur d'enquête tente une réponse :"Il y avait une dispersion des éléments sur des milliers de kilomètres et de toute façon, même si on les avait retrouvées, elles auraient été en très mauvais état."

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