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Hong Kong bénéficie d'une relative autonomie et fait partie de la Chine sans qu'on y applique les mêmes lois politiques et économiques.
Hong Kong bénéficie d'une relative autonomie et fait partie de la Chine sans qu'on y applique les mêmes lois politiques et économiques.
©Reuters

Dispersion

Hong Kong : les manifestants pro-démocratie quittent certains sites

Le chef de l'exécutif local a ordonné aux manifestants de se disperser d'ici lundi menaçant de "prendre toutes les mesures nécessaires pour rétablir l'ordre public".

Dimanche, les manifestants pro-démocratie de Hong Kong ont annoncé leur retrait de certains sites. Ceux qui occupaient depuis une semaine le quartier commerçant de Mong Kok vont rejoindre les manifestants du site d'Admiralty, quartier des ministères.

Les manifestants qui paralysent l'ancienne colonie britannique (rétrocédée à la Chine en 1997) ont été sommés par les autorités de se disperser avant lundi. Le chef de l'exécutif local, Leung Chun-ying, dont les protestataires réclament la démission car ils le considèrent comme la marionnette de Pékin, a évoqué la détermination des autorités "à prendre toutes les mesures nécessaires pour rétablir l'ordre public".

Les manifestants veulent que les deux prochains scrutins soient réellement démocratiques. La Chine a promis d'instaurer le suffrage universel direct pour l'élection du chef de l'exécutif en 2017 et celle du Parlement en 2020. Mais de nombreux Hongkongais doutent de ses promesses. Et seuls deux ou trois candidats sélectionnés par Pékin pourront se présenter.

Lu sur L'Express

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