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Violée en pleine rue à Nantes : « des difficultés de sécurité » (dixit la mairie) !
©LOIC VENANCE / AFP

Qu’en termes choisis...

Violée en pleine rue à Nantes : « des difficultés de sécurité » (dixit la mairie) !

La délicate princesse de Clèves a dû passer par là.

Benoît Rayski

Benoît Rayski

Benoît Rayski est historien, écrivain et journaliste. Il vient de publier Le gauchisme, maladie sénile du communisme avec Atlantico Editions et Eyrolles E-books.

Il est également l'auteur de Là où vont les cigognes (Ramsay), L'affiche rouge (Denoël), ou encore de L'homme que vous aimez haïr (Grasset) qui dénonce l' "anti-sarkozysme primaire" ambiant.

Il a travaillé comme journaliste pour France Soir, L'Événement du jeudi, Le Matin de Paris ou Globe.

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Une femme a été violée en pleine rue par trois migrants soudanais. Une affaire glauque, affreuse et immonde. Mais pour la mairie PS de Nantes, il s’agit seulement d’un fait divers isolé et déplorable.  

Interrogé sur cet événement, l’adjoint à la sécurité de la mairie s’est exprimé très gentiment. Il a concédé qu’il y avait encore dans sa ville « des difficultés de sécurité ». Est-ce bien le terme approprié pour une agression répugnante ?

On imagine fort bien que cette formulation a dû révulser la femme violée. Les « difficultés de sécurité », elle a appris à ses dépens ce que c’était ! Mais si l’on en croit l’adjoint à la sécurité de la mairie de Nantes, il doit s’agir sans doute d’un incident isolé qui ne doit pas ternir la bonne réputation de sa ville. 

En effet, il a poursuivi, après avoir reconnu ces « difficultés », en déclarant : « La situation s’améliore ». À la bonne heure ! Faut-il comprendre qu’auparavant c’était pire ? 

Qu’auparavant on violait tous les jours ? Et que maintenant on ne viole que de temps en temps ? Et pas un mot de compassion pour la malheureuse. La mairie de Nantes ne parle pas la même langue que nous. Normal : elle est socialiste...

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