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Le cancer est fréquent chez l’Homme mais pas chez le chimpanzé. Selon des chercheurs, la réponse viendrait des différences épigénétiques.
Le cancer est fréquent chez l’Homme mais pas chez le chimpanzé. Selon des chercheurs, la réponse viendrait des différences épigénétiques.
©Reuters

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Le traitement du cancer par le VIH, une encre de tatouage qui provoque des boutons, un "super détecteur" qui repère les plus petits virus

Et aussi : pourquoi les chimpanzés n’ont pas le cancer, et le séquençage du génome bactérien pour contrer les maladies nosocomiales.

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Pourquoi les chimpanzés n’ont-ils quasiment jamais le cancer ?

Le cancer est fréquent chez l’Homme mais pas chez le chimpanzé. Pourquoi ? Selon des chercheurs, la réponse viendrait des différences épigénétiques. En effet, la comparaison du génome des deux espèces montre que les grands singes africains connaissent davantage de méthylations sur des gènes clés, impliqués dans différentes maladies humaines. Et si les chimpanzés nous aidaient à soigner le cancer ?

L’Homme et le chimpanzé partagent près de 99 % de leur patrimoine génétique. Malgré toutes ces similitudes, ces deux espèces présentent des caractéristiques divergentes sur l’expression et la fréquence de maladies. Nos plus proches cousins ne connaissent que rarement le cancer, tandis qu’il est l’une des principales causes de mortalité dans l’espèce humaine, bien qu’on parvienne pourtant à en soigner bon nombre.

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Tatouages : une encre infectée provoque des boutons aux États-Unis

Malgré le bon respect des mesures d’hygiène, des Américains venant d’être tatoués ont présenté des éruptions cutanées sur les zones concernées. Le coupable, la bactérie Mycobacterium chelonae, résidait dans l’encre noire utilisée…

La pratique du tatouage est devenue un phénomène de société. Aux États-Unis, une personne sur cinq serait tatouée. En 2010, un sondage révélait qu’un Français sur dix avait passé le cap. Si les pratiques apparaissent de plus en plus réglementées, le risque zéro n’existe pas… y compris d’ailleurs si les règles élémentaires d’hygiène sont respectées. C’est ce que nous rappellent des médecins américains dans la dernière livraison du New England Journal of Medicine. Exemple concret à l’appui.

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Un détecteur surpuissant repère les virus les plus petits

Inspiré par la cathédrale Saint-Paul, à Londres, ce capteur composé d’or et de verre détecte instantanément les virus, même les plus petits. Son principe repose sur un subtil changement de fréquence de la lumière dans le milieu lors du passage du virus. Après quelques ajustements, les scientifiques espèrent l’améliorer pour qu'il repère des molécules, comme les protéines.

Détecter un virus demande du temps et de l’argent. Que ce soit par la technique Elisa ou par PCR, les résultats ne peuvent être accessibles aussitôt. Or, dans le cas de certaines infections, il est bon de connaître le coupable le plus rapidement possible. Les scientifiques travaillent donc à l’élaboration de systèmes de détection plus rapides.

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Cancer : et si on le traitait à l’aide du VIH ?

Comment combattre le cancer, l’un des pires fléaux de l’humanité ? Des scientifiques suggèrent d’utiliser un autre de nos plus féroces ennemis : le VIH. Ou plus précisément l'une des protéines qui lui permet de se multiplier autant...

Transformer le VIH en outil biotechnologique au service de notre santé : tel est l'objectif d'une équipe du laboratoire Architecture et réactivité de l'ARNdu CNRS. Grâce à la machinerie de réplication du VIH, les chercheurs ont réussi à sélectionner une protéine mutante particulière.

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Maladies nosocomiales : séquencer le génome bactérien pour les contrer

Face à la résistance croissante de certaines bactéries provoquant des infections nosocomiales, les scientifiques envisagent d’utiliser les grands moyens : séquencer leur génome pour remonter à la source et endiguer l’épidémie. Une méthode qui a déjà fait ses preuves…

Depuis quelques années, les infections nosocomiales à bactéries multirésistantes (BMR) inquiètent les responsables de la santé publique de nombreux pays, dont la France. Pour des médecins américains, la maîtrise de ce type d’épidémie passerait par une technique innovante : le séquençage du génome des bactéries. Autrement dit, l’analyse détaillée de leur ADN. Ils ont testé grandeur nature leur stratégie. Les résultats parus dans Science Translational Medicine semblent prometteurs.

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