Tanguy Viel
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29 août 2021

Tanguy Viel : chair de femme

Avec « La fille qu’on appelle » (Minuit), Tanguy Viel s’impose. Des personnages un peu- voire beaucoup- à l’Ouest. Sur le fond, un faux polar dénonçant l’emprise sexuelle. Pour ce qui est de la forme, un style éblouissant.

A PROPOS DES AUTEURS

Annick GEILLE est journaliste-écrivain et critique littéraire. Elle a publié plusieurs romans (Grasset, Gallimard, Fayard ) et un essai : « Le nouvel Homme » (Lattès) Elle a obtenu entre autres le prix du Premier Roman, le prix Alfred Née de l’académie française (voir Google). Et le prix décerné chaque année par la Marine Nationale pour son roman « Rien que la mer » (2010). Elle fonda et dirigea vingt années durant divers hebdomadaires et mensuels pour le groupe « Hachette- Filipacchi- Media » - tels l’hebdomadaire culturel Pariscope, le mensuel Playboy-France, et « F Magazine, » - mensuel féministe (racheté au groupe Servan-Schreiber par Daniel Filipacchi) qu’Annick Geille baptisa « Femme » et reformula, aux côtés de Robert Doisneau, qui réalisait les photos d'écrivains. Après avoir travaillé trois ans au Figaro- Littéraire aux côtés d’Angelo Rinaldi, de l’Académie Française(+) Annick Geille dirigea "La Sélection des meilleurs livres de la période" pour le « Magazine des Livres », tout en rédigeant chaque mois pendant dix ans une chronique litt. pour le mensuel "Service Littéraire". Annick Geille remet depuis huit ans à Atlantico une chronique vouée à la littérature et à ceux qui la font : « Atlantico-Litterati ».