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Jean-Luc Mélenchon a qualifié François Hollande de "has been" après les critiques de l'ancien président de la République sur les tractations entre LFI et le PS pour les élections législatives.
Jean-Luc Mélenchon a qualifié François Hollande de "has been" après les critiques de l'ancien président de la République sur les tractations entre LFI et le PS pour les élections législatives.
©FRANCOIS LO PRESTI / AFP

Les apparences sont trompeuses

Jean-Luc Mélenchon est lui aussi, et tout autant sinon plus que François Hollande, un « has been » !

Il en va de même avec la gauche qu’il a mise au pas.

Benoît Rayski

Benoît Rayski

Benoît Rayski est historien, écrivain et journaliste. Il vient de publier Le gauchisme, maladie sénile du communisme avec Atlantico Editions et Eyrolles E-books.

Il est également l'auteur de Là où vont les cigognes (Ramsay), L'affiche rouge (Denoël), ou encore de L'homme que vous aimez haïr (Grasset) qui dénonce l' "anti-sarkozysme primaire" ambiant.

Il a travaillé comme journaliste pour France Soir, L'Événement du jeudi, Le Matin de Paris ou Globe.

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Le patron de LFI s’en est pris à François Hollande qu’il a  qualifié de « has been ». Il lui reproche d’avoir déclaré que si le PS s’alliait à Mélenchon, il disparaîtrait. On ne peut  qu’être  d’accord avec l’ancien président de la République.

Il y  a, en effet, chez le chef des Insoumis un côté bernard-l’hermite. Il s’installe dans les coquilles du PS ou de EELV et boulotte ce qu’il y a à l’intérieur. Ainsi rassasié et revigoré, il s’exclame : «  je suis le plus fort ».

Les chiffres semblent lui donner raison : « il a fait plus de 22% lors du premier tour de la présidentielle. 22% qui ne servent à rien… 22% qui n’arriveront jamais au pouvoir…

Jean-Luc Mélenchon a inventé une machine à remonter le temps. Et il y est bien. Il est en 1958 avec le jeune Castro entrant à La Havane. Il est dans les années 70 à Phnom Penh avec les Khmers rouges de Pol Pot. Il est au Venezuela avec le défunt Chavez.

Tout cela le dispense de regarder le présent. De voir que Cuba est redevenue le bordel des Etats-Unis. De constater qu’à Phnom Penh les Khmers rouges génocidaires ont été jugés et condamnés. Qu’à Caracas règne un certain Maduro qui n’est que la pâle et balbutiante caricature de Chavez.

Oui, de façon certaine, Jean-Luc Mélenchon est un « has been », un homme du passé. De ce passé, la réalité fera rapidement table rase.

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