Un robot serpent à sonnette pour se déplacer en terrain accidenté ; la plus grande tache sombre de l'actuel cycle solaire | Atlantico.fr
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Apparu le 18 octobre sur le limbe est du Soleil, le groupe de taches sombres dénommé AR2192, d’une taille équivalente à celle de Jupiter, est la plus grande du cycle 24, voire de ces 25 dernières années.
Apparu le 18 octobre sur le limbe est du Soleil, le groupe de taches sombres dénommé AR2192, d’une taille équivalente à celle de Jupiter, est la plus grande du cycle 24, voire de ces 25 dernières années.
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Un robot serpent à sonnette pour se déplacer en terrain accidenté ; la plus grande tache sombre de l'actuel cycle solaire

Et aussi : l'évolution ultra-rapide de lézards étonne les biologistes.

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Un robot serpent à sonnette pour se déplacer en terrain accidenté

En étudiant le serpent à sonnette, des chercheurs ont mis au point un nouveau type de robot capable de se frayer un chemin dans des zones inaccessibles aux machines roulantes. Au cours de cette vidéo, cet étrange serpent robot se déplace et grimpe aux arbres avec une grande agilité.

Grâce à l’observation de serpents à sonnette au zoo d'Atlanta, des scientifiques ont pu constater que le degré d’inclinaison d’une pente n'avait pas d'influence sur la capacité de ces animaux à atteindre le sommet. En effet, se déplaçant de façon latérale, les reptiles peuvent facilement franchir des obstacles et se mouvoir rapidement sur le sable. En mouvement, l’animal ne laisse que certaines parties de son corps en contact avec le sol, ce qui lui confère beaucoup d'agilité.

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La plus grande tache sombre de l'actuel cycle solaire

Apparu le 18 octobre sur le limbe est du Soleil, le groupe de taches sombres dénommé AR2192, d’une taille équivalente à celle de Jupiter, est la plus grande du cycle 24, voire de ces 25 dernières années. Sur le point de glisser sur la face opposée de notre étoile, l’archipel pourrait ressurgir dans moins de deux semaines.

Il n’est pas rare d’observer des taches sombres sur la photosphère, la surface visible du Soleil. Celles-ci sont d’ailleurs plus nombreuses lorsque notre étoile éprouve une inversion de son champ magnétique, caractéristique de ses cycles d’activité d’une durée moyenne de 11 ans. Aussi, même si l’actuel cycle 24 a vraisemblablement vu son activité culminer ces derniers mois — un pic qualifié de « mini maximum » —, rien n’interdit le développement d’immenses régions actives comme celle qui a transité sur la face visible du Soleil entre le 18 et le 28 octobre 2014.

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Un nouveau mode de diffusion de la lumière dans des fibres optiques

Des chercheurs de l’institut Femto-ST, en collaboration avec des collègues du laboratoire Charles Fabry, viennent de découvrir un nouveau mode de diffusion de la lumière dans de minuscules fibres optiques, 50 fois plus fines qu’un cheveu ! Ce phénomène, qui varie selon l’environnement de la fibre, pourrait être exploité pour concevoir des capteurs innovants et ultra-sensibles.

Les microfibres optiques sont des fibres de verre effilées 50 fois plus fines qu’un cheveu, au diamètre proche, voire inférieur au micromètre (un millième de millimètre). Pour produire ces minuscules objets, des chercheurs du laboratoire Charles Fabry (CNRS, Institut d’Optique Graduate School) ont chauffé et étiré des fibres optiques utilisées pour les télécommunications et mesurant 125 micromètres de diamètre. La suite de l’étude s’est déroulée à l’institut Femto-ST (CNRS, UFC, UTBM, ENSMM), à Besançon. En injectant un faisceau laser dans ces fines mèches de verre, des scientifiques du CNRS ont observé, pour la première fois, un nouveau mode de diffusion Brillouin, (c'est-à-dire une diffusion « inélastique » de la lumière par les ondes acoustiques d’un milieu). Cette découverte a ensuite été confirmée par une simulation informatique, qui a permis de vérifier le mécanisme physique en jeu.

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Interview : en quoi un ordinateur quantique est-il différent ?

Le monde quantique est fascinant : à cette échelle, par exemple, les objets peuvent se trouver simultanément dans plusieurs états. Exploitant ce principe, un ordinateur quantique aurait des possibilités bien plus vastes qu’un modèle classique. Dans le cadre de sa série de vidéos Questions d’experts, sur la physique et l’astrophysique, l’éditeur De Boeck a interrogé Claude Aslangul, professeur à l’UPMC, afin qu'il nous explique le fonctionnement de cette étrange machine.

Un ordinateur classique utilise des circuits électroniques intégrant des transistors, des résistances, des condensateurs... Ce type de circuit travaille en binaire, un élément ne trouvant jamais que dans l'un des deux états possibles. Le courant électrique passe ou ne passe pas. L’ordinateur quantique, lui, fonctionne sur un autre principe : il n’a pas deux états possibles... mais une infinité.

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L'évolution ultra-rapide de lézards étonne les biologistes

Un reptile originaire de Floride s'est déplacé vers des perchoirs élevés suite à l'invasion de son territoire par une espèce du même genre arrivée des Caraïbes. Sa survie dans ce nouveau milieu a été assurée par des modifications étonnamment rapides de la morphologie de ses pattes. Cette découverte montre que des interactions entre espèces apparentées peuvent conduire à un changement évolutif sur une courte échelle de temps, même chez des vertébrés.

Face au danger, certains prennent leurs jambes à leur cou. L'anole vert (Anolis carolinensis) a, en quelque sorte, lui, « modifié ses pattes » pour mieux grimper aux arbres. Cette espèce de sauriens originaire de la Floride, aux États-Unis, a en effet évolué pour être mieux adaptée à une vie arboricole : ses doigts sont notamment devenus plus longs au fil des générations pour améliorer sa préhension de branches lisses et minces, rapporte une étude parue dans Science.

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