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Le virus de la fièvre hémorragique Ébola a touché 1.323 personnes et en a tué 729, à ce jour, au cours de l’épidémie la plus importante jamais observée.
Le virus de la fièvre hémorragique Ébola a touché 1.323 personnes et en a tué 729, à ce jour, au cours de l’épidémie la plus importante jamais observée.
©Reuters

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Ebola : pour l'OMS, l'épidémie peut être contrôlée ; le bisphénol A est bien responsable d'intolérances alimentaires

Et aussi : Contre la dengue, une usine à moustiques transgéniques s’ouvre au Brésil ; Des prothèses crâniennes en céramique de Limoges ; La génétique offre un nouvel éclairage sur la schizophrénie.

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Ebola : pour l'OMS, l'épidémie peut être contrôlée

Le virus de la fièvre hémorragique Ébola a touché 1.323 personnes et en a tué 729, à ce jour, au cours de l’épidémie la plus importante jamais observée. Ces derniers chiffres ont été fournis par le docteur Margaret Chan, la directrice générale de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), dans un discours adressé aux dirigeants africains concernés par la flambée. Objectif, stimuler la lutte contre l’épidémie. Dans ce but, elle a également invité le comité d’urgence de l’OMS à se réunir le 6 août prochain pour estimer le risque de propagation au niveau international.

« Cette flambée [de fièvre hémorragique Ébola] est, de loin, la plus importante jamais vue dans l’histoire de cette maladie qui n’a que 40 ans », souligne le docteur Margaret Chan. En nombre de cas et de décès, mais aussi de zones géographiques touchées. « Elle est en train de se propager plus vite que nos efforts pour la contrôler, concède-t-elle. Si cette diffusion se poursuit, les conséquences pourraient en être catastrophiques en nombre de vies humaines perdues ainsi qu’en matière socio-économique.

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Le bisphénol A est bien responsable d'intolérances alimentaires

L’observation de rats exposés au bisphénol A (BPA) in-utéro a mis en évidence un risque de réactions alimentaires chez le fœtus et le nourrisson. Pionnière en la matière, cette étude a été menée par des chercheurs de l’Inra Toulouse Midi-Pyrénées. Lesquels rappellent l’importance d’interdire le BPA dans les plastiques de nouvelle génération.

Au total, 2 Français sur 10 sont concernés par une intolérance ou une allergie alimentaire. En partie déclenchées sous l’influence de l’environnement, elles sont aussi favorisées par  l’exposition quotidienne aux perturbateurs endocriniens. Une équipe de chercheurs de l'Inra Toulouse Midi Pyrénées (Unité Toxicologique alimentaire Toxalim) vient en effet de prouver qu’une exposition périnatale au bisphénol A augmente le risque d’intolérance alimentaire à l’âge adulte. « Même à de très faibles doses, ce perturbateur endocrinien contenu dans le plastique s’avère toxique, en particulier chez les organismes vulnérables des fœtus et des nourrissons », expliquent les auteurs.

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Contre la dengue, une usine à moustiques transgéniques s’ouvre au Brésil

Une expérimentation grandeur nature va sans doute commencer au Brésil : produire et lâcher des moustiques mâles génétiquement modifiés, dont la progéniture ne peut survivre. But du jeu : enrayer la reproduction de cette espèce transmettant le virus de la dengue, une maladie à l’état d’épidémie dans ce pays.

Au Brésil, une nouvelle usine vient de commencer une production originale à Campinas, non loin de São Paulo : des moustiques mâles de l’espèce Aedes aegypti. Réalisée par la filiale brésilienne de l’entreprise britannique Oxitec, elle a une capacité actuelle de deux millions d’insectes par semaine, mais pourrait monter à dix millions. La prochaine étape sera un lâcher de moustiques dans les communes qui se sont déclarées intéressées, à commencer par Piracicaba. L’opération doit cependant obtenir l’aval de l’Anvisa, l’agence de surveillance sanitaire, et pourrait commencer en octobre prochain, époque propice à la reproduction de ce moustique, principal vecteur de la dengue. Le but, en effet, est de lutter contre l’épidémie qui sévit actuellement au Brésil et qui avait fait parler d’elle au moment de la Coupe du monde de football. Il n’y a pas eu de catastrophe sanitaire mais, une fois les joueurs et leurs supporters retournés chez eux, l’épidémie demeure. Entre 2000 et 2013, environ 7 millions de cas de cette maladie invalidante, parfois mortelle, ont été recensés, alors qu’il n’existe aucun vaccin ni aucun traitement.

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Des prothèses crâniennes en céramique de Limoges

La tradition de la porcelaine de Limoges, révolutionnée par la technique de l’impression 3D, permet aujourd’hui de fabriquer des implants crâniens en céramique sur mesure. Parfaitement biocompatibles et réduisant fortement les risques d’infections, ces implants sont une bénédiction pour les patients ayant perdu une partie de la couverture osseuse de la boîte crânienne suite à un accident ou en raison de la suppression d’une tumeur.

Une prothèse crânienne en céramique, imaginée à Limoges, ville berceau de la porcelaine, pourrait révolutionner la chirurgie maxillo-faciale grâce à une technologie de pointe, si parfaite qu’elle dupe l’organisme lui-même. « Avec cette prothèse, on est passé de la préhistoire à la chirurgie réparatrice 2.0 », résume Joël Brie, médecin au service de chirurgie maxillo-faciale du CHU de Limoges, qui a développé cette prothèse crânienne avec l’entreprise 3DCeram.

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La génétique offre un nouvel éclairage sur la schizophrénie

Une vaste étude a permis d’identifier plus d’une centaine de variations génétiques associées au risque de développer une schizophrénie, apportant de nouvelles pistes décisives pour la compréhension des causes de cette maladie complexe et peut-être pour mieux la traiter, selon des chercheurs. Réalisée par un consortium international de généticiens, l’étude est publiée dans la revue scientifique Nature.

Une vaste étude a permis d’identifier plus d’une centaine de variations génétiques associées au risque de développer une schizophrénie, apportant de nouvelles pistes décisives pour la compréhension des causes de cette maladie complexe et peut-être pour mieux la traiter, selon des chercheurs. Réalisée par un consortium international de généticiens, l’étude est publiée dans la revue scientifique Nature.

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