Selon Le Monde , Valérie Pécresse en veut à la terre entière. Aux élus du parti, qui se sont « planqués » . A ses « mousquetaires » , Xavier Bertrand et Eric Ciotti, qui ont « joué perso » . Aux réseaux sociaux, qui l’ont moquée. Aux « vautours » qui ont chroniqué sa chute. Pour un peu, elle en voudrait même aux électeurs de droite qui ont voté Macron au dernier moment, affolés par la perspective d’un second tour Le Pen-Mélenchon et qu’elle a semblé morigéner, le 11 avril devant le siège du parti, en leur demandant de l’aider « d’urgence » à boucler le financement de sa campagne. « Avant le 15 mai ! » , a précisé, la voix blanche, la candidate, personnellement endettée à hauteur de 5 millions d’euros . « On ne peut pas lui en vouloir. Pour elle, c’était un coup de massue » , la défend le député Robin Reda, alors que cet appel au don improvisé, juste avant un comité stratégique de LR, a parfois été jugé abrupt et maladroit.