Légion d'honneur : peu de noms célèbres dans la promotion du 1er janvier | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Politique
Légion d'honneur : peu de noms célèbres dans la promotion du 1er janvier
©Reuters

Retour aux classiques

Légion d'honneur : peu de noms célèbres dans la promotion du 1er janvier

Emmanuel Macron avait décidé en novembre de réviser les critères d'attribution de cette récompense pour en "retrouver l'esprit".

Créée par Napoléon Bonaparte en 1802, la Légion d'honneur a vu ses règles d'attribution changer en novembre, par la volonté d'Emmanuel Macron. Le chef de l'Etat a voulu "revaloriser" cette récompense, qui selon lui ne doit pas être "un témoin d'usure, mais une marque d'engagement". 

Alors que ses prédecesseurs decernaient 3440 (Jacques Chirac) à 4600 (François Mitterrand) Légion d'honneur par an en moyenne, Emmanuel Macron a voulu réduire leur distribution. La promotion du 14 juillet ne comptait que 101 noms ; celle du 1er janvier en compte 366, à parité exacte femmes-hommes.

Cette promotion "illustre la volonté d'un respect plus strict des critères d'attribution et des valeurs fondamentales du premier ordre honorifique: universalité, mérite, contribution au bien commun", a indiqué la Grande Chancellerie de la Légion d'honneur dans un communiqué.

Parmi les personnalités honorées figurent, pour leur engagement "au bénéfice de l'intérêt général", Véronique Colucci, administratrice des Restos du coeur créés par son ex-mari Coluche, Marie-Aleth Grard, vice-présidente d'ATD Quart Monde. 

L'auteur Tomi Ungerer, la romancière Catherine Clément, le décorateur Jacques Garcia, le directeur général de la Philharmonie de Paris Laurent Bayle, la productrice de cinéma Sylvie Pialat, l'écrivaine Dominique Bona, membre de l'Académie française, sont honorées pour leur contribution au "rayonnement de la France à travers la culture".

Deux des derniers compagnons de la Libération encore vivants sont élevés à la dignité de grand'croix: Daniel Cordier, 97 ans, secrétaire de Jean Moulin pendant l'Occupation, et Hubert Germain, qui avait rejoint le général de Gaulle en Angleterre à l'été 1940.

Lu dans Le Monde

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !