Des portraits d'Emmanuel Macron grimé en Hitler placardés à Avignon, une enquête ouverte<!-- --> | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
France
Plusieurs dizaines d'affiches représentant Emmanuel Macron en Hitler ont été placardées dans la nuit de mercredi à jeudi dans le centre-ville d’Avignon
Plusieurs dizaines d'affiches représentant Emmanuel Macron en Hitler ont été placardées dans la nuit de mercredi à jeudi dans le centre-ville d’Avignon
©Capture d'écran Twitter / Malika DI FRAJA

Enquête ouverte

Le parquet d'Avignon a annoncé l'ouverture d'une enquête pour injure publique envers le président de la République et provocation à la rébellion

Ce n’est pas la première fois qu’Emmanuel Macron est représenté avec une moustache similaire à celle d'Adolf Hitler. Plusieurs dizaines d'affiches représentant Emmanuel Macron en Hitler ont été placardées dans la nuit de mercredi à jeudi dans le centre-ville d’Avignon, a appris BFMTV, confirmant une information de La Provence.

« Jusqu’où iront-ils dans l’indignité et dans l’abject ? », a dénoncé sur Twitter Renaud Muselier, le président de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur. Il a également estimé qu'il était « grand temps de sanctionner de la façon la plus sévère possible ceux qui s’adonnent à de telles campagnes odieuses ».

À la suite de cette découverte montrant le chef de l'État grimé en Hitler, avec les chiffres 49.3 lui servant de moustache, le parquet d'Avignon a ouvert une enquête pour injure publique envers le président de la République et provocation à la rébellion, selon une source judiciaire à BFMTV

Les peines encourues pour ces affiches vont de 12.000 euros d'amende pour l'injure publique à 2 mois de prison et 7500 euros d'amende pour la provocation directe à la rébellion, manifestée soit par des cris ou des discours publics, soit par des écrits affichés ou distribués, soit par tout autre moyen de transmission de l'écrit, de la parole ou de l'image.

BFM TV

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !