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©STR / AFP

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14.000 décès de plus, le gouvernement a alourdi le bilan de la pandémie en retardant, de début février à début avril, le 3e confinement demandé par les scientifiques

Et environ 160 000 cas de Covid-19 long supplémentaires, selon les calculs du « Monde »

Combien de vies humaines auraient-elles pu être sauvées ? Combien d’hospitalisations, de passages traumatisants en réanimation, de longues séquelles auraient-ils pu être évités si le gouvernement avait confiné les Français début février, comme le lui conseillaient les scientifiques, et non début avril, contraint et forcé par la saturation des hôpitaux ? demande Le Monde.

Selon les estimations du Monde réalisées sous le contrôle de l’équipe de l’épidémiologiste Pascal Crépey, à l’Ecole des hautes études en santé publique de Rennes., environ 14 600 décès, 112 000 hospitalisations, dont 28 000 en réanimation, et 160 000 cas de Covid-19 longs auraient pu être évités.

 Entre le 1er février et le 1er juin, le Royaume-Uni, l’Espagne et l’Allemagne ont enregistré moins, voire nettement moins de décès que la France. Seule l’Italie a fait pire. Du côté des admissions en réanimation aussi, la France a constamment reçu plus de malades que ses voisins.

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