Un virus 10 fois plus mortel que le coronavirus nous menace | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Science
Chameau
Chameau
©REUTERS/Esam Al-Fetori

Danger

Un virus 10 fois plus mortel que le coronavirus nous menace

Au Kenya, des chercheurs essaient d'empêcher un dangereux coronavirus - le Mers - de passer des chameaux aux humains

Le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (Mers) , un nouveau coronavirus qui jusqu'à présent s'est avéré au moins 10 fois plus mortel que le Covid-19, a été découvert en Arabie saoudite en 2012 rappele la BBC

En 2016, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) avait identifié «1 761 cas d'infection par le Mers-CoV confirmés en laboratoire, dont au moins 629 décès liés».

Si les chameaux peuvent être porteurs, la menace Mers pour les humains est principalement d'origine humaine. Alors que le changement climatique induit par l'homme rend les sécheresses plus fréquentes , prolongées et sévères, les éleveurs ont dû abandonner les vaches et autres animaux pour les chameaux parce qu'ils sont les seuls à pouvoir survivre des semaines sans eau. Le résultat est un nombre croissant de chameaux en contact étroit avec les humains - les conditions idéales pour la propagation d'une maladie mortelle.

Ceci alors que le Kenya abrite 3 millions de chameaux - près de 10% de tous les chameaux du monde, et plus que tout autre pays sauf le Soudan et la Somalie. Selon le gouvernement kenyan, Marsabit en abrite au moins 224 000. C'est presque autant de chameaux que de personnes.

Une fois qu'elle passe des animaux aux humains, une épidémie de Mers pourrait se développer rapidement. L'Arabie saoudite à elle seule a vu 15 personnes infectées en décembre 2019 et janvier 2020 - dont trois étaient des travailleurs hospitaliers infectés par leurs patients. 

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !