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Jeux Olympiques de Sotchi : la drague a la cote
©Reuters

Graou

Jeux Olympiques de Sotchi : la drague a la cote

A Sotchi, les athlètes draguent à tout-va. Les applications de drague géolocalisée font fureur dans le village olympique.

Après l’effort, le réconfort. Dans une interview à l’hebdomadaire américain Us Weekly, la snowboardeuse américaine Jamie Anderson a levé le voile sur les coulisses des JO de Sotchi. En l'occurrence sur la drague et les relations entre athlètes.

La jeune femme de 23 ans explique que ses camarades et elle-même passent beaucoup de leur temps à se servir de Tinder, une application de drague géolocalisée qui a la cote. "Tinder au village olympique, c’est une autre dimension, explique-t-elle. Il n’y a que des athlètes ! C'est hilarant. Il y a tellement de beaux mecs !"

Des rencontres à portée de main, mais avec le piège de passer ses journées à draguer, et plus si affinités. La snowboardeuse, explique qu’elle a fini par supprimer son compte pour se concentrer sur les épreuves olympiques. Et elle a bien fait puisque le 9 février elle a remporté la médaille d’or en slopestyle féminin.

Les rencontres homosexuelles sont, elles, un peu plus compliquées à Sotchi. La version russe gay de Tinder, a été piratée peu avant l’ouverture des JO, comme le rapporte l’International Business Times, le 6 février. Un message s’affichait mettant en garde les utilisateurs des lois contre la propagande homosexuelleen vigueur dans le pays et la peine encourue.

Homo ou hétéro, "le sexe fait partie de l’esprit olympique. Le CIO ne le dirait pas, mais il ne faut pas se voiler la face. Pourquoi pensez-vous qu’ils distribuent autant de préservatifs ?", assurait un sportif sous couvert d’anonymat, à CNN, en août 2012, pendant les JO de Londres.

D’après le Nouvel Observateur, pendant les JO d’hiver de Vancouver, en 2010, 250 000 préservatifs avaient été distribués. A Sotchi, les organisateurs en ont donné près de 100 000 aux 2 800 athlètes, soit une moyenne de 35 par personne.

Lu sur le Nouvel Observateur

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