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Un consortium européen réunissant des universités, des entreprises et des centres technologiques travaille sur un concept de détection de l’endormissement de l’automobiliste.
Un consortium européen réunissant des universités, des entreprises et des centres technologiques travaille sur un concept de détection de l’endormissement de l’automobiliste.
©Flickr/genue.luben

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Bientôt un siège auto qui détecte votre endormissement ; énergie solaire : de meilleurs rendements grâce à une galette en carbone

Et aussi : Le cerveau du plus vieux prédateur du monde était vraiment simple ; Fin des dinosaures : l'astéroïde Baptistina serait innocent ; En vidéo : des millions d’anchois forment une marée noire.

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Bientôt un siège auto qui détecte votre endormissement

Un consortium européen réunissant des universités, des entreprises et des centres technologiques travaille sur un concept de détection de l’endormissement de l’automobiliste. Baptisé projet Harken, il prévoit d’incorporer des capteurs de rythme cardiaque et de respiration dans le siège et la ceinture de sécurité d’une voiture. Techniquement assez simple, le système pourrait être rapidement intégré dans les véhicules de série.

Selon les chiffres cités sur le site internet du projet Harken (Heart and respiration in-car embedded nonintrusive sensors), 20 à 35 % des accidents de la route mortels recensés dans l’Union européenne (UE) — environ 7.000 décès par an — seraient liés à la fatigue. Outre le coût humain et social élevé, ces tragédies ont une répercussion économique comprise entre 10 et 24 milliards d’euros. Biens sûr, nombreux sont les projets qui visent à trouver des solutions tant sur le plan technique (automobiles, infrastructures) que législatif ou de la communication. Le programme Harken s’inscrit dans cette volonté.

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Énergie solaire : de meilleurs rendements grâce à une galette en carbone

Les centrales solaires thermodynamiques à concentration sont des alternatives aux centrales solaires qui utilisent des cellules photovoltaïques. Leur taux de conversion de l’énergie solaire en vapeur pourrait être fortement augmenté avec des coûts moins élevés grâce à un matériau simple à base de carbone que viennent de mettre au point des chercheurs du MIT.

L’histoire de l’humanité au XXIe siècle va dépendre fortement de sa capacité à relever le défi de l’utilisation de l’énergie solaire. On multiplie donc les travaux de par le monde afin de mettre au point des cellules photovoltaïques toujours plus performantes et moins coûteuses, en utilisant par exemple la nanotechnologie. On cherche aussi à faire de la photosynthèse artificielle. D’autres voies de recherche sont également explorées parmi lesquelles il en est une fort ancienne : les centrales solaires thermodynamiques à concentration. Le principe est simple, il s’agit de concentrer les rayons du soleil à l’aide de miroirs afin de chauffer un fluide caloporteur. La vapeur produite peut alors être utilisée pour produire de l’électricité ou pour d’autres usages comme la stérilisation. Surtout, c’est aussi un moyen pour dessaler l’eau de mer. Cette technologie est donc particulièrement appropriée pour des régions comme l’Afrique, l’Inde et le Moyen-Orient où l’ensoleillement est élevé et les ressources en eau potable de plus en plus problématiques.

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Le cerveau du plus vieux prédateur du monde était vraiment simple

Trop simples et modernes : les ganglions cérébraux de cet « anomalocaride », remarquablement conservés, étonnent. Ce prédateur vieux d’environ 500 millions d’années est un cousin de nos arthropodes actuels mais, dans sa tête, il ressemblait plutôt à un ver…

Durant le Cambrien, voici plus 500 millions, les animaux nageaient certes dans les océans mais dédaignaient la terre ferme. Certains se nourrissaient du plancton tandis que d’autres croquaient les plus petits qu’eux. Les plus redoutables de ces carnivores étaient sans doute des anomalocarides — « crevettes anormales » en français — dont les restes fossiles ont toujours intrigué les paléontologues. Ils pouvaient dépasser deux mètres et leur famille comptait de nombreuses espèces. Leur corps plat et articulé permettait vraisemblablement de nager en ondulant. Il portait sur la tête, outre une bouche rectangulaire, une caractéristique remarquable : une paire de puissants appendices courbes, inconnus chez les arthropodes actuels et qui ressemble à nos crevettes. Les fossiles retrouvés étant démantibulés, les paléontologues ont longtemps pris ces appendices dissociés du reste du corps pour des fossiles de sortes de crevettes, d’où le nom du groupe.

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Fin des dinosaures : l'astéroïde Baptistina serait innocent

298 Baptistina, tel est le nom de l’astéroïde identifié voici 7 ans comme étant le probable corps parent de celui qui est à l’origine de l’impact du Yucatan, il y a environ 65 millions d’années. De nouvelles analyses portant sur les fragments de la météorite de Tcheliabinsk rendent néanmoins moins crédible cette identification du célèbre tueur de dinosaures.

Voici 7 ans, William Bottke et David Nesvorny du Southwest Research Institute (SwRI) à l’Université de Boulder dans le Colorado et leur collègue tchèque David Vokrouhlicky de l’Université Charles de Prague avaient publié dans Nature, un article retentissant. Les trois astronomes pensaient, en effet, avoir identifié la famille d’astéroïdes d’où provenait celui qui a créé le fameux cratère d’impact du Yucatan qui a mis, comme on le sait, un point final à l’ère des dinosaures. Quatre ans plus tard cependant, un autre groupe de chercheurs qui a utilisé les observations fournies par le Wide-field Infrared Survey Explorer (Wise), a fortement mis en doute l’hypothèse des premiers.

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En vidéo : des millions d’anchois forment une marée noire

Groupés en un banc de 1,5 km de longueur, des millions d’anchois, peut-être des centaines de millions, sont venus narguer les océanographes du célèbre institut Scripps, près de San Diego, aux États-Unis. Pourquoi ? Mystère. Peut-être parce que l’eau leur semblait trop chaude au large. Le phénomène est rarissime mais naturel et sans conséquences.

Le 8 juillet dernier, les étudiants de l’institut océanographique Scripps, sur la côte Pacifique des États-Unis, près de San Diego (entre Los Angeles et le Mexique), ont eu un beau spectacle. Une curieuse marée noire s’approchait de la plage, s’étalant en ondulations mouvantes devant la jetée de l’institut. Outre les océanographes, les spectateurs étaient nombreux, sur la côte, en surf ou en plongée, humains et animaux puisqu’au moins une otarie et un requin sont venus s’intéresser au phénomène.

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