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Zapping politique du jour : Cécile Duflot, Raffarin, Bel... Tout ce qu'il faut retenir
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Zapping politique du jour : Cécile Duflot, Raffarin, Bel... Tout ce qu'il faut retenir

Atlantico.fr vous propose ce mercredi de retrouver les meilleurs moments de l'actualité politique.

La phrase du jour : François Rebsamen, sénateur PS sur RMC

"On n'est pas ceux qui veulent exacerber le ressentiment des Français. On peut dialoguer mais pas aller à l'affrontement.  On ne veut pas d'affrontement on veut l’apaisement"

La vidéo du jour : Jean-Pierre Raffarin, sénateur UMP, sur iTélé

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L'essentiel de ce mercredi matin

Cécile Duflot, ministre écologiste du Logement, sur Europe 1

La suspension de l'écotaxe ? "La fiscalité écologique est utile quand elle fait évoluer les pratiques. Cette taxe poids lourd a rencontré des inquiétudes fortes et qu’il faut entendre. C’est la responsabilité des politiques d’être à l’écoute et pas droit dans leurs bottes. Je pense que c’est une bonne décision que le gouvernement soit à l’écoute du pays. (...) ce n’est pas un abandon, c’est une suspension pour travailler sur les modalités. Cela existe dans beaucoup de pays européens, dont l’Allemagne, cela permet de dégager des milliards d’euros pour investir dans des infrastructures, notamment ferroviaires, donc on en a besoin"

Sa présence au gouvernement remise en cause ? "Bien sûr que non. Il faut arrêter d'opposer tout le temps les personnes. La situation est déjà assez tendue et il ne faut pas mettre de l’huile sur le feu. (... ) Ce sont ceux qui ont le moins envie de voir des écologistes au gouvernement qui donnent cet argument. Je considère donc que la présence des écologistes n’est pas inutile et dérange certains… Cela ne me gêne pas de déranger. (...) Le maintien des Verts au gouvernement ? Il est légitime que la question se pose". 

Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, sur RTL

La libération des quatre otages ? "Les otages vont bien mais quand on les a récupérés, ils étaient un peu choqués. Nous avons dîné avec eux et ils ont repris goût progressivement à la vie sociale. Ils parlaient

Ils étaient détenus dans le Nord Mali par Al-Qaïda Maghreb islamique. Pour eux, ils étaient difficiles de se déplacer avec des otages. Il y a eu des tentatives d'extraction, donc les terroristes d'AQMI savaient qu'on ne relâcherait pas notre action. Le président du Niger a beaucoup œuvré pour la libération des otages. J'entends qu'il y a eu une rançon mais c'est Issoufou qui a pris en main cette opération. La France n'a pas versé la moindre rançon, pas un euro". 

Jean-Pierre Bel, président du Sénat dans Le Figaro

Suspension de l'écotaxe ? "Je tiens à rappeler que l'écotaxe a été élaborée dans le cadre du Grenelle de l'environnement sous la précédente majorité. Il est donc vraiment regrettable de constater aujourd'hui que des élus de la droite n'assument pas leur choix passés et pire, profitent de la situation difficile de la Bretagne pour attiser les tensions économiques et sociales.(...) Le Premier ministre a agi de façon sage et responsable".

Les textes de lois rejetés sans cesse par le Sénat ? "Il y a une majorité sénatoriale qui subsiste. Et puis, il y a une majorité gouvernementale. Le parti communiste ne soutient pas le gouvernement. C'est une période assez inédite. Il y a plus de sénateurs que de députés communistes ce qui n'était jamais arrivé. Ce n'est pas une question de couacs ou d'autorité. C'est simplement que le gouvernement n'a pas de majorité ici au Sénat. C'est arithmétique".

L'affaiblissement de François Hollande ? "Il y a une évolution profonde de la manière de faire de la politique avec la montée en puissance de la communication instantanée. Si le président fixe la ligne, on dit qu'il n'est pas le roi. S'il ne dit rien, on dit qu'il est absent. Il y a une vraie difficulté à gouverner. Mais il faut maîtriser le temps, ne pas avoir le nez collé à la fenêtre. Si le chômage est stabilisé, si on obtient des résultats économiques, tout peut changer. Je ne crois pas à la fatalité de l'échec au bout de 18 mois".

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