Covid-19 : pas d'embellie proche en vue selon Dominique Costagliola, épidémiologiste, directrice de recherches à l'INSERM | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Santé
Dominique Costagliola
Dominique Costagliola
©Capture d'écran France Inter

Coronavirus

Covid-19 : pas d'embellie proche en vue selon Dominique Costagliola, épidémiologiste, directrice de recherches à l'INSERM

Elle évoque aussi la situation du Chili qui voit l'épidémie reprendre, après avoir été cité comme un exemple positif

"On n'a pas vu une baisse nette du nombre de cas, on a vu un plateau haut, alors que l'on teste moins, donc je ne vois pas que l'on puisse extrapoler une baisse quelcconque, et d'autant moins que les école sprimaires vont recommencer à partir 26 avril, et les collèges et lycée la semaine suivante. Je ne vois pas comment on peut espérer une baisse massive d'ici fin mai compte tenu de ce qu'on a vu de l'éfficacité des mesures " a déclaré ce matin, sur France Inter Dominique Costagliola, épidémiologiste, directrice de recherches à l'INSERM,

"Il faudrait avoir pris des mesures qui permettent de limiter le risque dans les écoles, de la vaccination du personnel,  aux mesures de  C02 et d'aération, choses qui n'ont toujours pas été faites jusque là. Il n'y a aucune logique à ces décisions."

A plus de 30.000 cas par jour. Ce n'est "certainement pas une situation qui permet d'envisager une embellie proche"

Le Chili qu'on montrait en exemple, parce qu'il avait vacciné 50% de sa population voit l'épidémie reprndre  a beaucoup vacciné avec le vaccin chinois et "on n'a pas trop de données sur son efficacité. Et ils ont relâché les mesures de distanciation sociale au sens large trop rapidement en ayant pas vraiment atteint l'immunité collective. Cela nous alerte sur le fait q'il faut être très prudent dans l'allègement des mesures."

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !