Une information judiciaire ouverte contre des policiers pour violences en réunion, des incidents éclatent à Aulnay-sous-Bois | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
France
Une information judiciaire ouverte contre des policiers pour violences en réunion, des incidents éclatent à Aulnay-sous-Bois
©Reuters

Tensions

Une information judiciaire ouverte contre des policiers pour violences en réunion, des incidents éclatent à Aulnay-sous-Bois

Quatre policiers ont été placés en garde à vue après une interpellation qui a dégénéré en Seine-Saint-Denis.

Nuit sous tensions en région parisienne. Des incidents ont éclaté samedi soir à Aulnay-sous-Bois après le placement en garde à vue de quatre policiers. Ces derniers sont soupçonnés d’avoir violemment interpellé un jeune homme de 22 ans dans la ville de Seine-Saint-Denis, jeudi soir. L’interpellation, qui avait pourtant débuté par un simple contrôle d'identité, a vite dégénéré et le jeune homme est toujours hospitalisé. Selon le médecin qui l'a diagnostiqué, il souffre d'"une plaie longitudinale du canal anal" et une "section du muscle sphinctérien". Soixante jours d'interruption totale de travail (ITT) lui ont été prescrits.

Dans la nuit de samedi à dimanche, une voiture a été incendiée et une tentative d’incendie a été constatée sur un bus de la cité des 3.000. Des abribus ont également été cassés. Des dizaines de véhicules de police sont alors intervenus.

Ce dimanche, le parquet de Bobigny a ouvert une information judiciaire pour violence volontaire en réunion avec armes par personnes dépositaires de l'autorité publique contre les quatre policiers. Les quatre policiers, qui font partie de la brigade spécialisée de terrain (BST) d’Aulnay-sous-Bois nient les accusations. Ils sont toujours en garde à vue et seront présentés au juge d’instruction dans la journée de dimanche. Le parquet a requis le placement sous contrôle judiciaire.

Lu sur Le Monde

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !