Un retraité en garde à vue pour avoir fait des "doigts d'honneur successifs" à Emmanuel Macron | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Politique
Un retraité en garde à vue pour avoir fait des "doigts d'honneur successifs" à Emmanuel Macron
©VINCENT KESSLER / POOL / AFP

Couvrez ce doigt, que je ne saurais voir

Un retraité en garde à vue pour avoir fait des "doigts d'honneur successifs" à Emmanuel Macron

La visite "musclée" du président de la République Emmanuel Macron dans les Vosges cette semaine n'a pas uniquement été marquée par l'échange tendu avec les cheminots. Un retraité a en effet été placé en garde à vue, ce mercredi, pour avoir fait des doigts d'honneur au chef de l'Etat.

La visite d'Emmanuel Macron à Saint-Dié-Des-Vosges, au lendemain du vote de la réforme de la SNCF, a été émaillé par de nombreux incidents. Le chef de l'état a notamment été pris à partie par des cheminots, des fonctionnaires et des retraités en colère. 
Un autre incident vient d'être dévoilé par la presse locale. Un homme de 61 ans a été placé en garde à vue ce mercredi 18 avril pour "outrage constitué" à Emmanuel Macron selon des informations de Vosges matin.
Ce retraité réside à Saint-Dié-des-Vosges. L'incident en cet homme et Emmanuel Macron serait intervenu "lors d'un échange sur l'augmentation de la CSG." 
Le retraité "était mécontent et l'a manifesté de manière très rigoureuse en faisant des doigts d'honneur successifs", selon des précisions du procureur d'Epinal, Etienne Manteaux, à France info. Le procureur a également précisé que les forces de l'ordre présentes sur les lieux ont également constaté les faits.   
L'homme en question n'avait "aucun antécédent" judiciaire. Il a pu être relâché après "quatre heures" de garde à vue. Le retraité a avoué "que l'effet de groupe l'avait amené à être excessif et qu'il regrettait" les faits. Cet habitant de Saint-Dié-des-Vosges sera convoqué le 28 mai prochain devant un délégué du procureur pour un rappel à la loi pour un "outrage constitué". 
Lu sur Vosges Matin

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !