Dexter dans la vraie vie : "Pedrinho Matador", l'assassin qui ne s'en prenait qu'aux criminels | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Culture
Dexter dans la vraie vie : "Pedrinho Matador", l'assassin qui ne s'en prenait qu'aux criminels
©DR

Déjà vu

Dexter dans la vraie vie : "Pedrinho Matador", l'assassin qui ne s'en prenait qu'aux criminels

Pedro Rodrigues Filho est l'un des serial killers les plus meurtriers du Brésil. Ses victimes : principalement des criminels.

Il se fait appeler Pedrinho Matador, soit Pierrot le Tueur, est Brésilien, et est aujourd'hui accusé du meurtre d'au moins 70 personnes selon le magazine Rolling Stone. Pourtant Pedro Rodrigues Filho n'est pas un assassin comme les autres. S'il a ressenti le "besoin urgent de tuer" dès ses 13 ans après s'être battu avec un cousin plus âgé et qu'un an plus tard il a assouvi ce désir pervers, c'est toujours en le dirigeant vers des personnes qu'il considérait comme nuisible à la société. Le premier d'entre eux était le maire adjoint d'Alfenas, dans le sud du Brésil, qui avait viré son père après l'avoir accusé (à tort selon Pedrinho Matador) de vol. La suite de la liste a tout l'air sortie de la série Dexter, où un médecin légiste s'en prend uniquement à des criminels.

Ce fut d'abord un garde, qu'il pensait être un voleur. Puis à Sao Paulo, un dealer. 

Puis sa femme fut par des membres de d'un gang, précipitant la mort – après des séances de torture – d'un certain nombre d'entre eux. 

Résultat : à 18 ans, il avait déjà tué plus de 10 personnes. 

Mais ce n'est pas terminé. Son père en vint à tuer sa mère et fut envoyé en prison. Filho lui rendit visite et le tua, lui aussi. Apparemment, il aurait alors découpé un morceau du cœur de son géniteur avant de le mâcher puis de le recracher. 

En 1973, on finit par le prendre et le mettre en prison. Une mauvaise nouvelle pour les personnes incarcérées avec lui, puisque depuis cet emprisonnement, Filho a trouvé le moyen de mettre fin à la vie… à 47  codétenus.

Lu sur The Independent

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !