Christophe Castaner présente ses excuses à Rihanna pour ses propos "maladroits" | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Politique
Christophe Castaner présente ses excuses à Rihanna pour ses propos "maladroits"
©CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFP

Mea culpa

Christophe Castaner présente ses excuses à Rihanna pour ses propos "maladroits"

Le délégué général de La République en Marche avait jugé que la tenue de la chanteuse reçue à l'Elysée était "un poil trop ample".

Tout a commencé en juillet dernier, lorsque la chanteuse Rihanna est reçue à l’Elysée par Emmanuel et Brigitte Macron afin de promouvoir sa fondation pour l'éducation. Interrogé sur cette visite,  le secrétaire d'Etat chargé des Relations avec le Parlement avait alors fait part de sa légère déception concernant la tenue de la superstar de la Barbade, "un poil trop ample" selon lui. Cette remarque jugée sexiste par beaucoup lui avait alors valu de nombreuses critiques. Dans L’Obs, celui qui est devenu délégué général de la République en Marche a décidé de faire son mea culpa, à travers une lettre ouverte à la chanteuse, où il regrette ses propos maladroits.

"J'ai évidemment regretté cette remarque après l'avoir exprimée. J'avais joué, moi aussi, cette 'petite musique' que les femmes entendent trop souvent, parfois sur le ton d'un humour lourdingue, mais qui les résume à une projection physique de leur personnalité" a-t-il affirmé. L’ancien porte-parole du gouvernement ne tarit pas d’éloges sur Rihanna, qualifiée d’"alchimiste surdouée et déterminée". A la fin de sa lettre, il évoque d'ailleurs ses propres filles. "Elles vous ont trouvée très belle à l'Élysée le 23 juillet dernier... À juste raison: votre tenue était parfaite."

Lu sur BFMTV

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !