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Revue de presse des hebdos

L’Obs voit Mélenchon comme une hypothèse, Le Point comme un danger à éviter à tout prix; Marianne voit la France fracturée, L’Express le pouvoir d’achat fracassé; Ces mines de métaux rares que la France gagnerait à (r)ouvrir

Et aussi : Et aussi : Comment Olivier Faure et Jean-Luc Mélenchon se sont réconciliés

Gilles Klein

Gilles Klein

Gilles Klein,, amateur de phares et d'opéras, journaliste sur papier depuis 1977 et en ligne depuis 1995.

Débuts à Libération une demi-douzaine d’années, puis balade sur le globe, photojournaliste pour l’agence Sipa Press. Ensuite, responsable de la rubrique Multimedia de ELLE, avant d’écrire sur les médias à Arrêt sur Images et de collaborer avec Atlantico. Par ailleurs fut blogueur, avec Le Phare à partir de 2005 sur le site du Monde qui a fermé sa plateforme de blogs. Revue de presse quotidienne sur Twitter depuis 2007.

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« L’hypothèse Mélenchon » pour l’Obs, « La vérité sur M. Mélenchon » pour Le Point qui parle d’une « lune de miel médiatique ». Tandis que L’Express affiche un caddie renversé en colère, pour illustrer « l’état d’urgence sociale » et « la bataille du pouvoir d’achat ». Et enfin Marianne illustre la fracturation de la France à travers une série d’exemples.

La France fracturée

Selon Marianne « Depuis la fin de la présidentielle, les commentateurs découvrent une France déchirée. S’ils savaient... Car sur notre territoire se joue un phénomène qui va bien » au-delà du simple communautarisme. Des collectifs s’organisent pour pouvoir vivre, demain, vraiment séparés du reste de la société ».

« Dans son livre intitulé 7, l’écrivain Tristan Garcia « imagine un monde d’après la crise et d’après la guerre » organisé d’une inquiétante manière.Partout, sur le territoire européen des demi-sphères géantes regroupant des communautés voulant évoluer dans ces espaces clos, ces bulles de vie, selon leurs propres règles. Évidemment, précise-t-il, les « grandes religions » et leurs fidèles furent les premières à s’y replier. Puis le phénomène se généralisa : aux hémisphères pentecôtistes, chiites, taoïstes ou zoroastriens s’ajoutèrent des hémisphères ultralibéraux, féodalistes, bretons, queers, masculinistes ou épicuriens. Tristan Garcia, en écrivant ces lignes en 2015, pensait-il faire de la science- fiction ou de la proche anticipation ? Parce que nous y sommes. Presque… »

« Bien sûr, les Français ne vivent pas encore dans ces gatedcommu­nities, ces résidences fermées à l’américaine. Encore que la question se pose pour qualifier Marnes- la-Coquette et sa réserve indienne pour fortunés en quête de discrétion. La question est tout aussi légitime pour Monasphère, cette société qui rêve de construire en France des lotissements, des « oasis », disent-ils, pour « familles chrétiennes ». Bien sûr, également, certaines expériences, comme celle de ces autres cathos, décroissants ceux-là, qui ont choisi de vivre dans un éco-hameau de la Loire, peuvent paraître beaucoup plus sympathiques que d’autres. On partage d’ailleurs aisément leur critique de la modernité, de la technique et, plus large- ment, du système économique mondialisé qui détruit tout : la planète, les hommes et les relations entre eux. Et on veut les croire quand ils assurent ne pas s’être mis en retrait de la société… »

L’arrogance de Darmanin pour recruter des députés LR

L’Obs constate que « Malgré quelques prises à droite, le parti présidentiel (ex-LREM) n’a pas réussi à séduire tous Les Républicains qu’il espérait attirer avant les élections de juin. « L’émissaire de Sarkozy pour nous prendre nos parlementaires, c’est Darmanin… Heureusement, ça ne marche pas à tous les coups car il est très arrogant. La macronie a sous-estimé la capacité de résistance de nos candidats », observe une cadre du parti LR. Une députée sortante bien implantée dans sa circonscription raconte ainsi : « Gérald Darmanin m’a appelée et m’a dit : “Je vois le président dans trois heures, il faut que tu me donnes ta réponse avant.” »

Selon l'Obs donc « Cette tactique un brin expéditive et le ton jugé outrecuidant ont convaincu la principale concernée de ne pas rejoindre la majorité présidentielle. Idem pour d’autres personnalités LR, qui n’étaient pas, sur le papier, opposées à un « rassemblement » avec la majorité présidentielle comme Guillaume Larrivé dans l’Yonne, Sébastien Huyghe dans le Nord, Virginie Duby-Muller en Haute-Savoie ou Philippe Juvin dans les Hauts-de-Seine. »

Législatives: Richard Ferrand a laissé de côté les représentants de LREM

Le Point souligne que « cela ne s’est pas trop remarqué, mais Christophe Castaner et Stanislas Guerini ont bel et bien été tenus à l’écart des négociations sur les élections législatives au sein de la macronie. Richard Ferrand a manifestement voulu tout contrôler seul, y compris sans les représentants de LREM, Castaner et Guerini ».

Christelle Morançais « première-ministrable » ?

Selon l’Obs « Depuis la réélection d’Emmanuel Macron, son nom est cité parmi les possibles entrants au gouvernement. Femme, élue locale : Christelle Morançais serait même, dit-on dans les coulisses du pouvoir, une « première-ministrable » pour le chef de l’Etat (…) Ces « rumeurs » et ces « spéculations », Christelle Morançais, la présidente des Pays de la Loire, les regrette. « Je n’ai jamais été approchée », évacuait-elle il y a encore quelques jours. En froid avec son parti Les Républicains (dont elle est toujours l’une des vice-présidentes) depuis qu’elle a appelé à tendre la main au président réélu, Christelle Morançais reconnaît la « nécessité » de mener les réformes promises par Emmanuel Macron.

La Nupes, trop radicale pour le Parti radical de gauche (PRG)

D’après Le Point « Contrairement à ce qu’explique la direction des Insoumis, il y a bien eu des discussions « à un haut niveau » entre le Parti radical de gauche (PRG) et LFI. Elles ont vite tourné court. La direction du PRG s’est en effet rendu compte que ses « fondamentaux », comme l’Europe et la République, ne seraient pas « préservés ». 

Comment Mélenchon et Faure se sont réconciliés

L’Obs revient sur les coulisses de la négociation entre les Insoumis et les autres partis « C’est un événement politique comme il s’en produit peu. La gauche s’est unie. Derrière Mélenchon. Fort de ses 21,95 % au premier tour de la présidentielle, l’« insoumis » a su rallier à sa cause des partis qui lui étaient foncièrement hostiles. (…) Et pour la toute première fois, c’est la frange radicale qui domine l’alliance. Comment ont-ils réussi, en quinze petits jours, ce qui était impossible depuis dix ans ?« Au départ, les « insoumis » ne voulaient guère s’encombrer du PS. Anne Hidalgo, sa candidate, n’a-t-elle pas dit sur tous les tons que « JLM » était « l’allié de Poutine » ? » croit savoir l’Obs.

Tout se serait joué le 26 avril jour où « Mélenchon et Faure se retrouvent donc pour la première fois en tête à tête à l’abri des regards dans un restaurant de la capitale. Macron vient à peine d’être réélu et les deux ont déjà fait leur analyse. A 70 ans, « JLM » entend organiser la gauche et surfer sur la vague. Faure se sait en sursis, veut sauver son groupe à l’Assemblée et pour la suite, on verra. Il n’y a pas si longtemps, Mélenchon le voyait comme le chef d’un parti à la dérive, d’une annexe macroniste, d’un repaire de laïcards pro-flics. Faure parlait de Mélenchon comme d’un populiste, d’un démago, ami des antivax, tortillant avec les « valeurs de la République ». Pendant deux bonnes heures, les deux dirigeants vont oublier les rancœurs et revisiter l’histoire de la gauche, analyser ce qui a manqué depuis quarante ans. A l’abri des regards, le mitterrandien au sang chaud et le rocardien flegmatique évitent la tambouille et actent un désir commun. Ils scelleront leurs retrouvailles d’une poignée de main, le 1er mai, place de la République. »

L’Obs envisage l’hypothèse Mélenchon à Matignon

L’Obs sur une éventuelle cohabitation Macron-Mélenchon : « Si Jean-Luc Mélenchon réussit son pari, si la gauche et les écologistes parviennent à faire élire au moins 289 députés, Emmanuel Macron n’aura plus le choix : il devra se résoudre à appeler l’« insoumis » en chef à Matignon. « Si le président s’amuse à nommer le socialiste Olivier Faure, au lieu de Jean-Luc Mélenchon, la majorité peut décider de ne pas accorder sa confiance et renverser le Premier ministre », prévient le constitutionnaliste Dominique Rousseau. 

« Avec Mélenchon à Matignon, la France entrerait dans sa quatrième cohabitation. Rien ne garantit qu’elle tiendrait cinq ans. « Le président conserve des armes institutionnelles : le référendum, la démission, la dissolution, explique Thierry Pech. Si la majorité devient impopulaire, il garde la possibilité de dissoudre l’Assemblée. La majorité parlementaire vit donc avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête. » Rien ne dit, non plus, que cette cohabitation ressemblerait aux précédentes. Mitterrand, Chirac, Balladur et Jospin (dont Mélenchon était ministre) inscrivaient leur action dans le cadre des institutions de la Ve République. Ils partageaient la même vision sur la place de la France dans l’Europe et le monde. Ce n’est pas le cas de Mélenchon et de Macron. « Les souvenirs des cohabitations précédentes ne seraient pas transposables, observe Hubert Védrine, qui a vécu les trois depuis l’Elysée puis comme ministre des Affaires étrangères. Avec un Jean-Luc Mélenchon qui dit vouloir abattre la Ve République pour en mettre en place une VI e , nous entrerions dans une crise de régime. » 

Quand Marine Le Pen fait pression sur BFMTV

L’Express raconte que pendant la campagne présidentielle « Plus que les sondages, les soldats marinistes ont un thermomètre : la chaîne d'information en continu BFMTV. Leader sur les audiences et la politique, l'antenne est scrutée dans ses moindres détails. "Ne laissez pas passer les procès en extrême droite sur les plateaux. Rien dans notre projet et dans les valeurs que nous défendons ne nous rapproche d'un quelconque extrémisme", encourage dès le 11 avril Jordan Bardella sur la messagerie sécurisée. » 

« Dans la boucle de messages de Marine Le Pen et ses proches il n'y en a que pour l'antenne au bandeau bleu. "BFM en ce moment, c'est une honte", commence le maire de Perpignan Louis Aliot. "Oui, ils ont ressorti les vestiges du musée Grévin. Duhamel et Ockrent qui donnent des leçons de politique internationale. Insupportable", ajoute le député européen Jean-Lin Lacapelle, en référence aux deux éditorialistes vedettes, Alain Duhamel ("la momie" selon Louis Aliot) et Christine Ockrent. »

Et « La pression s'exerce directement sur le directeur de la rédaction. "Bonsoir Marc-Olivier, sincèrement c'est quoi ces débriefings d'après interview ? Olivennes [Denis Olivennes, cogérant de Libération], Jacquemain [Pierre Jacquemain, rédacteur en chef de la revue de gauche Regards]... C'est une plaisanterie ?", lui envoie par SMS, le 13 avril au soir, le député Sébastien Chenu. »

Des pressions ordinaires, précise à L'Express Marc-Olivier Fogiel, directeur général de BFMTV, habitué à gérer les remontrances des différentes équipes de campagne. 

Mélenchon chouchou des médias

Dans Le Point, Jean-François Kahn constate que «  Le leader Insoumis bénéficie d’une lune de miel médiatique où ni son programme ni ses compromissions ne sont questionnés. »

« Quel progressiste ne serait pas troublé par ce dérangeant constat : Jean-Luc Mélenchon, devenu après Zemmour la vedette médiatique numéro un (mauvais signe !), récuse le résultat de l'élection présidentielle, déclare le vainqueur illégitime et, fort des 22 % des suffrages qui l'ont placé en troisième position (30 % pour les gauches), s'affirme prêt, à la faveur des élections législatives, à exercer le pouvoir. Le vrai pouvoir. Marine Le Pen, elle, accepte le verdict des urnes, ne conteste pas la légitimité du vainqueur et, bien que forte des 24 % qui l'ont placée en seconde position (34 % pour les extrêmes droites), invite les électeurs à lui fournir assez de députés pour faire contrepoids au pouvoir macroniste. » écrit Jean-François Kahn.

« On ne voit et n'entend que lui. Qui, alors, le confronte à ses coupables indulgences envers (…) des régimes autoritaires, d'ici et d'ailleurs, d'hier ou d'aujourd'hui ? Presque personne. Surtout pas à gauche. »En ce qui concerne le programme de Mélenchon : « Il y a quelques mois, la gauche républicaine pensante aurait multiplié les décryptages critiques et démystificateurs d'un tel projet. Pour l'instant, elle reste aussi respectueuse que devant le Saint-Sacrement. » conclut Jean-François Kahn.

Le Point s’en prend aussi à plusieurs points du programme de Mélenchon « Retraite à 60 ans, banqueroute au tournant. Cette réforme phare ferait exploser les déficits comme jamais. » « Octroyer une sixième semaine de congés payés. La France, dont le modèle social généreux doit bien être financé, enregistre pourtant déjà un volume global de travail plus faible qu’ailleurs… ». Et enfin Le Point tresse un portrait au vitriol de Mélenchon : « Europhobie, nationalisme, autoritarisme, goût pour les dictateurs… «  Lorsque le PS a noué son accord pour les législatives de juin avec les Insoumis ce 4 mai, le texte a été approuvé par le Conseil national du parti , à la composition savamment réfléchie : 292 membres, dont 204 élus par le congrès socialiste, des secrétaires départementaux, des parlementaires, etc. Du côté de La France insoumise, l'accord a été validé par Jean-Luc Mélenchon, et personne d’autre. »

Macron et l’enfer du pouvoir d’achat

L’Express s’inquiète : « Pour Emmanuel Macron, l'état de grâce n'aura pas duré plus longtemps que les flonflons de la fête sur le Champ-de-Mars, le dimanche 24 avril au soir. Après le One More Time des Daft Punk diffusé jusqu'au bout de la nuit, le retour au réel est brutal. Valse des étiquettes dans les magasins, Cocotte-Minute sociale, machine économique à l'arrêt. Un cocktail explosif pimenté par des bruits de bottes toujours plus inquiétants en provenance d'Ukraine. Au milieu du magasin de porcelaine, l'éléphant du pouvoir d'achat. Et le sentiment grandissant pour une partie de la population française "de ne plus y arriver ».  Une lassitude collective mêlée à une colère sourde, le tout alimenté par des promesses hors sol des extrêmes, à droite comme à gauche. »

Les automobilistes au diesel pénalisés

L’Express pense que « Le gazole, qui équipe plus de la moitié du parc français, pourrait voir son prix augmenter significativement en cas d'embargo sur le pétrole russe. Touchant une population d'automobilistes déjà fragile.

« Le piège du pouvoir d'achat pourrait se refermer encore un peu plus dans les prochaines semaines, alors que la France et l'Europe cherchent à se passer totalement du pétrole russe. Certes, le Kremlin ne pèse pas lourd dans les approvisionnements en pétrole brut (9% du total) du pays. En revanche s'agissant du diesel, l'équation est tout à fait différente, comme le rappelait Patrick Pouyanné il y a quelques semaines sur RTL. "La France aujourd'hui importe à peu près 30% de son diesel de Russie [...] Il faut donc trouver des substituts ».

Prison : seulement un tiers des détenus travaillent

L’Express souligne que « De nombreux prisonniers aimeraient travailler pendant leur détention, mais ne peuvent pas, faute de place. Or, l'activité en réclusion permet de limiter la récidive. »

« En France, sur les 62 673 personnes incarcérées en 2021, 19 428 disposent d'un emploi, soit 31%, selon le ministère de la Justice. Mais les tâches effectuées, souvent précaires et non encadrées, ont poussé le gouvernement à mettre en oeuvre un "contrat d'emploi pénitentiaire", entré en vigueur le 1er mai dernier. »

Désormais  "L'employeur, qu'il soit privé ou public, peut recruter le détenu "classé" par la direction de l'établissement - c'est-à-dire autorisé à travailler - via un entretien, une manière de lui offrir une plus grande liberté. Auparavant, l'administration pénitentiaire était en effet la seule décisionnaire quant à l'affectation du détenu dans telle ou telle activité. (…) l'Institut Montaigne, dans un rapport de février 2018, rappelle par ailleurs que "le fait de bénéficier d'une action de formation professionnelle diminue en moyenne de 43% la probabilité de retourner derrière les barreaux". 

Le travail peut donc aider, mais « Un problème structurel demeure cependant : l'offre de travail est inférieure à la demande. »

Rouvrir les mines de métaux rares en France ?

L’Expresse souligne que la ministre de la Transition écologique Barbara Pompili a visité une petite commune du Finistère. il y a quelques mois : elle a affirmé  « que la France ne devait "rien s'interdire" concernant l'extraction de lithium, matière première utilisée dans la fabrication des batteries électriques et des éoliennes. La déclaration a touché une corde sensible : le pays bigouden, plus connu pour ses classements "Natura 2000" et son label "Ramsar" - qui désigne une zone humide d'intérêt international -, cache en son sol un colossal gisement de 66 000 tonnes de lithium. Une promesse pour les industriels... et un cauchemar pour les défenseurs de l’environnement. »  

Mais « Selon les métaux, l'Europe dépend de 75 à 100 % des importations, et la France s'en remet totalement à l'étranger. Pour y remédier, le gouvernement a dévoilé son plan sur les métaux stratégiques, budgétant 1 milliard d'euros dans le cadre du plan France 2030. "La France doit extraire du lithium sur son territoire", affirmait encore en février aux Echos Barbara Pompili. Mais si les velléités de réouverture des mines françaises se font de plus en plus pressantes, les questions environnementales et d'adhésion de la population restent entières. »  

Etranger

Chypre et les oligarques russes

Selon Le Point « Plusieurs dizaines d’oligarques, proches de Vladimir Poutine, ont fait de Chypre, membre de l’UE, un refuge à l’abri des regards. Les oligarques russes qui, depuis 2010, avaient enregistré leurs entreprises à Limassol, sont dans le collimateur de l’Europe et des États-Unis depuis la guerre en Ukraine (hormis Arkady Rotenberg, sous sanctions occidentales depuis 2014). Avant le déclenchement de l’offensive du Kremlin, les avoirs russes à Chypre représentaient, selon les estimations, près de 190 milliards d’euros. »

Le prestige de la France au plus haut aux Etats-Unis.

L’Express constate que « Jamais sans doute depuis les années Giscard, voire depuis l'amitié Nixon-de Gaulle, la France n'a bénéficié d'une image aussi bonne qu'aujourd'hui aux Etats-Unis. Le départ d'Angela Merkel, les hésitations allemandes au sujet de l'Ukraine, l'engagement net de Paris sur ce même sujet et, enfin, la franche victoire électorale d'Emmanuel Macron ont rehaussé la cote de l'Hexagone comme rarement. (…) La popularité du pays du champagne et de l'élégance est autant élevée parmi les élus républicains pro-Trump que dans le camp démocrate. » 

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