Ces arguments comme « il faut faire baisser l’euro, il faut s’affranchir de la monnaie européenne », relève de la supercherie politique puisque on ne nous dit pas comment il faudrait faire pour infléchir le rapport de change. Les –Y’a qu’à- et les –faut qu’on-, ne vont pas manquer de nous expliquer qu'il faudrait que la Commission de Bruxelles fasse son métier avec plus d’énergie, que Mario Draghi soit plus conscient des réalités ou qu'il sorte de l’influence des Allemands. Aucun propos de ce type ne tient la route une seconde. Personne n’a le remède miracle pour faire baisser l’Euro. Sinon depuis le temps qu'on en parle ça se saurait. Les politiques parlent sans savoir, pendant que les chefs d’entreprise, eux, paient les dégâts et que les chômeurs chôment. L’explication de cette supercherie politico-monétaire tient en trois points.