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Nous aurions tendance à prolonger nos discours en parlant de nous pour éviter de parler des autres, et ainsi rester au centre de la conversation.
Nous aurions tendance à prolonger nos discours en parlant de nous pour éviter de parler des autres, et ainsi rester au centre de la conversation.
©Reuters

Narcisse

Parler de soi : une source de plaisir, comme la nourriture, le sexe et la drogue

Une étude montre que parler de soi provoque dans le cerveau la sécrétion de dopamine, une substance liée aux sensations de plaisir.

Moi je, moi je, moi je... Parler de soi peut parfois un peu "saouler" votre entourage. Cette activité est pourtant essentielle à votre bien-être. Parler de soi stimule en effet les régions du cerveau associées au plaisir, qu'il soit provoqué par la nourriture, la musique, le sexe, ou encore les drogues. C'est ce qui ressort d'une étude menée par des neurobiologistes d'Harvard et publiée en mai dans les Actes de l'Académie nationale des sciences américaine.

Leurs travaux montrent notamment que les gens consacrent en moyenne 30 à 40% de leurs propos à "informer autrui de leurs propres expériences personnelles". En somme à parler d'eux. Ce taux grimpe même à 80% sur les réseaux sociaux ! Selon les chercheurs, nous aurions aussi tendance à prolonger nos discours en parlant de nous pour éviter de parler des autres, et ainsi rester au centre de la conversation.

Lu sur Scientific American

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