Neuralink, une interface cerveau-ordinateur destinée à des paralysés pourrait peut-être aussi provoquer des orgasmes à la demande | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Santé
Elon Musk
Elon Musk
©Brendan Smialowski / AFP

Santé

Neuralink, une interface cerveau-ordinateur destinée à des paralysés pourrait peut-être aussi provoquer des orgasmes à la demande

Elon Musk pense qu'une puce informatique pourrait bientôt être implantée dans le cerveau humain

Neuralink, l' interface cerveau-ordinateur d'Elon Musk, l'entrepreneur SpaceX, est concentrée sur son potentiel à débloquer la vie de personnes vivant avec une paralysie sévère en permettant de contrôler des bras robotiques et même un jour des exosquelettes entiers, mais la technologie pourrait changer la façon dont nous communiquons, apprenons et avons des relations sexuelles souligne le Daily Star Britannique.

Le neurobiologiste Andrew Hires a déclaré : "La première application que vous pouvez imaginer est un meilleur contrôle mental d'un bras robotique pour une personne paralysée".

Mais plus d'un chercheur a exploré l'idée de stimuler directement les centres du plaisir du cerveau, permettant aux gens de se passer de drogues ou d'alcool pour obtenir des sensations agréables.

Exemple avec le  Dr Stuart Meloy a développé un appareil en 2001 qui a été surnommé de manière ludique "The Orgasmatron" qui a été conçu comme un système de gestion de la douleur mais, comme il l'a dit au New Scientist : « Je plaçais les électrodes et soudain ma patiente a commencé à crier.

Le docteur Meloy avait accidentellement donné un orgasme à la femme en connectant les électrodes de son système de gestion de la douleur au bon endroit sur sa colonne vertébrale.

Le développement de cette technologie serait très couteux, mais cela ne devrait pas être un problème estime Elon Musk.

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !